Relations France-Maroc : la nouvelle plainte qui va mettre de l'huile sur le feu

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Relations France-Maroc : la nouvelle plainte qui va mettre de l'huile sur le feu
Relations France-Maroc : la nouvelle plainte qui va mettre de l'huile sur le feu

Habituellement si chaleureuses, les relations franco-marocaines sont toujours crispées ce dimanche, après un incident diplomatique qui continue de s'amplifier. Une nouvelle plainte a en effet été déposée en France contre le patron du contre-espionnage marocain, Abdellatif Hammouchi. Jusqu'alors accusé de «complicité de torture», il est cette fois soupçonné de «torture» pure et simple. L'affaire a déjà entraîné des échanges houleux entre Paris et Rabat, Le Maroc rejetant «catégoriquement» les accusations contre son diplomate.

Après une convocation visant Abdellatif Hammouchi qui lui a été signifié lors de son passage en région parisienne, Rabat a répliqué vendredi en convoquant à son tour l'ambassadeur de France au Maroc. Dans la foulée, le ministère français des Affaires étrangères a déploré un «incident regrettable» mais ne peut que constater ce dimanche qu'une nouvelle plainte vient alimenter la polémique.

Accusé par un ancien champion de boxe

Cette dernière a été déposée vendredi au nom de l'ancien champion de boxe light-contact Zakaria Moumni, a indiqué l'avocat de celui-ci, Patrick Baudoin, également président d'honneur de la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme. Formulée devant le pôle génocide et crimes contre l'humanité du Tribunal de Grande Instance de Paris, la plainte vise directement des faits de torture, Zakaria Moumni affirmant avoir «aperçu Abdellatif Hammouchi lors d'une des séances» de sévices qu'il dit avoir subies au centre de détention de Temara, dépendant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

L'ancien boxeur avait été arrêté en septembre 2010 à son arrivée au Maroc de France, où il réside. Il affirme avoir signé sous la torture les aveux selon lesquels il aurait soutiré à deux Marocains 1 200 euros, en échange de la promesse de leur trouver du travail en Europe. Condamné à 30 mois de prison en appel, il ...

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