Règles budgétaires : Bruxelles tente de desserrer l'étau de la rigueur

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Pierre Moscovici a présenté mardi, aux côtés de ses collègues, Valdis Dombrovskis et Jyrki Katainen, les détails du plan d'investissement européen ainsi que la flexibilité du pacte de stabilité
Pierre Moscovici a présenté mardi, aux côtés de ses collègues, Valdis Dombrovskis et Jyrki Katainen, les détails du plan d'investissement européen ainsi que la flexibilité du pacte de stabilité

C'est une défaite pour la France. Alors que Paris avait obtenu, grâce à Rome, de faire figurer dans les conclusions du Conseil européen de juin 2014 la "nécessité de faire le meilleur usage de la flexibilité offerte" par les règles budgétaires européennes, cette flexibilité lui sera de peu de secours pour éviter d'éventuelles sanctions financières lorsque la Commission rendra son avis définitif sur ses efforts budgétaires en mars.

Mardi 13 janvier, la nouvelle Commission européenne présidée par Jean-Claude Juncker a présenté comment elle comptait encourager l'investissement et les réformes structurelles dans le respect des règles budgétaires du fameux pacte de stabilité et de croissance. Un numéro d'équilibriste sur les "flexibilités" des règles européennes qui devrait essentiellement profiter à l'Italie : la plupart ne s'appliquant en effet qu'aux États membres dont le déficit est inférieur à 3 % du PIB. Cela n'est pas le cas de la France : en 2014, Paris devrait afficher un trou de 4,4 % du PIB.

Les réformes structurelles mieux prises en compte

Concrètement, les États qui respectent le sacro-saint déficit inférieur à 3 % du PIB pourront dévier temporairement de leur trajectoire de baisse s'ils présentent des réformes capables de stimuler la croissance économique du pays. Pour être prises en compte par le gendarme budgétaire européen, ces réformes devront être "majeures", avoir des effets budgétaires positifs à...

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  • M8252219 le mercredi 14 jan 2015 à 11:24

    Les USA ne sont pas compter comme pays esclavagiste et c'est 2 semaines de congés payés par an.Il est vrai que certains " sois-disant citoyens"préféreraient être entretenus à ne rien faire payer par les con/tribuables , Mais le temps va venir ou chacun aura la responsabilité de subvenir à ses propre besoins

  • lolin le mercredi 14 jan 2015 à 10:06

    3 semaines de vacances maxi, suppression de la sécu, retour à l'esclavage. après tout celà nos gouvernants pourront se goinfrer encore plus.

  • M8252219 le mercredi 14 jan 2015 à 09:13

    Réduire de moitié le nombre des parlementaires,plafonner et fiscaliser tous leurs revenus ,indemnités et avantagessupprimer les statuts spéciaux,réduire drastiquement le nombre des administratifs dans la fonction publique, supprimer le sénat, retour aux 39h de travail réel pour tous,retraite à 65 ans pour tous, 3jrs de délai de carence en arrêt maladie pour tous.ARRÊT TOTAL DE PONDRE DES LOIS USINES À GAZ, INCOMPRÉHENSIBLES ET INAPPLICABLES

  • M8252219 le mercredi 14 jan 2015 à 09:05

    Tant que les richesses produites en France seront accaparées par-:-les élus ,les statuts spéciaux et fonctionnaires, tous en trop grand nombres .Aucun changement structurel ne sera possibles.