Règle d'or : les socialistes disent non à Fillon, mais chacun à sa manière

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Le PS cherche une façon convaincante d'expliquer son refus de l'appel à «l'unité nationale» sur la «règle d'or» lancé par le premier ministre.

Comment dire non ? Dire non à l'intérêt de la nation, comme l'assure le gouvernement ? En proposant «l'unité nationale» face à la crise, le premier ministre, François Fillon, a décidé de mettre le PS face à un choix impossible : soutenir sa politique, ou apparaître comme refusant des règles de bonne gestion. Ou, c'est la troisième voie que l'opposition recherche à neuf mois de la présidentielle, trouver une manière convaincante d'expliquer un refus. «François Fillon appelle à l'union nationale pour payer les factures de sa gabegie fiscale, mais, depuis 2007, il a surtout fait l'union des plus riches pour se partager les cadeaux fiscaux», a déclaré samedi le premier secrétaire par intérim, Harlem Désir. C'est une critique, mais pas un argument. Au PS, chacun dit non à sa façon.

Il y a le «non, c'est non». Pour l'aile gauche du PS, il est hors de question d'abandonner l'arme budgétaire. Contre la «règle d'or», Benoît Hamon e

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