Règle d'or : Copé veut aller au Congrès

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INTERVIEW - Pour le secrétaire général de l'UMP, la Sécurité sociale devra aussi être concernée par les efforts budgétaires.

LE FIGARO. - Les marchés ne semblent se satisfaire ni d'une politique de rigueur, car elle menace la croissance, ni d'une politique de relance, qui risque de creuser les déficits. Comment résoudre cette équation ?

Jean-François COPÉ. - En réalité, les marchés sont un thermomètre de la crédibilité des États dans la durée et de la continuité des politiques dans l'effort. De ce point de vue, la dégradation de la note américaine est riche d'enseignements. D'abord, elle signifie une inquiétude réelle concernant les perspectives durables de croissance aux États-Unis. C'est pour nous, économies européennes, une préoccupation supplémentaire. Mais c'est aussi et surtout, au-delà des fondamentaux économiques, la première fois qu'une agence de notation sanctionne l'incapacité des dirigeants politiques (en l'occurrence américains) à prendre des décisions nécessaires et courageuses.

Les électeurs ne seraient plus les seuls arbitres des politiques. Il faut désor...

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