Régis Brouhahard

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Antonetti toujours sans club et Dupraz parti balancer des punchlines sur Canal+, les entraîneurs querelleurs sont une espèce en voie de disparition sur les bancs du football français. Heureusement, Régis Brouard et ses deux pétages de câble en une semaine sont là pour égayer les soirées de Ligue 2.

" Je ne vais pas régler mon cas, mais je vous ai fait passer un message. La moindre des choses – c'est très facile, c'est très très facile d'écrire sur un papier avec une plume derrière – la moindre des choses, c'est d'appeler les gens derrière et de ne pas les traiter d'une certaine façon. Vous m'avez traité de voyou, alors écoutez-moi bien, écoutez-moi, écoutez-moi bien ! Moi, je suis très calme, alors écoutez-moi bien trente secondes ! Trente secondes ! Trente secondes ! Si vous êtes correct, si vous n'avez rien à vous reprocher, vous m'appelez, point final ! Point final ! J'ai dit à votre collègue : "Dites-lui qu'il m'appelle !" T'es un petit mec, voilà, et je vais rester poli. Petit mec ! Petit journaliste ! Qui n'a pas sa place dans la plume écrite ! Tu m'as traité de voyou ! Tu sais ce que c'est un voyou ? Je vais te faire voir ce que c'est un voyou, moi ! " Le moins que l'on puisse dire, c'est que Régis Brouard n'a pas fait le voyage à vide le 7 août dernier. Entraîneur de Chamois niortais défaits face au Dijon FCO (3-0), le natif d'Antony s'en est pris en conférence de presse post-match à un journaliste du Bien Public. En cause : un article rédigé en février dernier par le quotidien local dijonnais qui relatait les incidents intervenus entre les deux équipes lors de la 24e journée de Ligue 2 et dans lequel il n'est jamais fait mention du terme " voyou ". Rebelote vendredi soir pour le tempétueux Brouard qui en est presque venu aux mains avec Olivier Echouafni, à la fin du match contre Sochaux, sans que l'on connaisse véritablement l'origine de cette dispute, les deux hommes n'ayant pas souhaité commenter la chose en conférence de presse.

" Joueur, je m'énervais souvent sur le terrain "


Malgré les belles chemises cintrées, le teint hâlé et les cheveux en arrière poivre et sel avec supplément sur les tempes grises qui le font ressembler à cet autre quadra en goguette du football français qu'est Hervé Renard, celui que les joueurs de l'US Quevilly surnommait Giuseppe – en " hommage " au candidat de la télé-réalité Qui veut épouser mon fils ? – est ce que l'on appelle communément un " sanguin ". Pourquoi ? " Il a le sang chaud parce qu'il vient du Sud " croyait savoir Nicolas Pallois, son ancien joueur à l'US Quevilly, dans les colonnes de 20 Minutes en 2012. Pas tout à fait vrai. D'une part, dire fatalement d'une personne…


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