Régions : Valls défend une réforme «difficile» avec des «évolutions» possibles

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Régions : Valls défend une réforme «difficile» avec des «évolutions» possibles
Régions : Valls défend une réforme «difficile» avec des «évolutions» possibles

Simplifier le mille-feuille administratif de la France. Tel est l'objectif de la réforme territoriale voulue par François Hollande et qu'il détaille ce mardi dans une tribune. Il souhaite réduire de 22 à 14 le nombre des régions et supprimer les conseils généraux en 2020. Dès ce matin, son premier ministre Manuel Valls était sur BFMTV-RMC pour en faire le service après-vente. Car cette réforme,  est loin de faire l'unanimité au sein de la classe politique, y compris à gauche. 

«Des régions plus fortes.» «Il faut des régions plus fortes pour rendre notre pays plus fort», a-t-il fait valoir. Défendant le principe de décentralisation, il a souligné que la réforme se faisait avec l'impératif de «l'unité du pays, l'unité de la nation, la force de la République. Nous ne sommes pas en train de revenir aux provinces d'antan, du royaume», a-t-il assuré. Et d'insister : «Il s'agit de construire, dans le cadre unitaire de la République, qui n'est pas contradictoire avec la décentralisation.»

QUESTION DU JOUR. Seriez-vous prêt à ce que votre région fusionne avec une autre?

Suppression des conseils généraux, pas avant 2020. François Hollande a fixé l'objectif d'une réforme constitutionnelle prévoyant la suppression du conseil général en 2020. La suppression des conseils généraux, «c'est la perspective», a confirmé Manuel Valls. Mais pas avant 2020, car il faut du temps, a-t-il expliqué, «au moins trois ans» pour transférer les compétences et les fonctionnaires des départements, citant notamment le cas des 270 000 agents des conseils généraux.

VIDEO. Manuel Valls: la réforme territoriale ne sera "pas figée"

Des évolutions possibles de la carte. François Hollande a annoncé son souhait de réduire de 22 à 14 le nombre des régions. Mais les contours de cette carte ne semblent pas figés. «Nous verrons bien», a répondu le Premier ministre, «il peut y avoir des évolutions». ...

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  • M3335165 le mardi 3 juin 2014 à 11:50

    C'est pour endormir les gens comme les bretons, les charentais, les aquitains....et préserver la ségolène et sa super région