Régionales : un accord PS-PRG pourrait coûter très cher aux contribuables

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Un électeur dépose son bulletin de vote dans l'urne, Photo d'illustration.
Un électeur dépose son bulletin de vote dans l'urne, Photo d'illustration.

Un accord qui fait polémique. Comme l'ont révélé plusieurs médias, notamment

Le Journal du dimanche

et Le Canard enchaîné ce mercredi, un poste de « président délégué » devrait être prochainement créé dans les nouvelles régions. La raison : après l'accord électoral passé entre le Parti socialiste et le Parti radical de gauche avant les régionales du mois de décembre, certains ont estimé avoir été lésés. C'est notamment le cas de l'actuel président PS de la région Languedoc-Rousillon, Damien Alary.

L'accord conclu entre les deux partis promettant en effet la présidence de la nouvelle région Midi-Pyrénées-Languedoc Roussillon à la socialiste Carole Delga, et la vice-présidence à la PRG Sylvia Pinel, Damien Alary se retrouverait sans rien. Mais comme l'assure dans une tribune au

Figaro

Dominique Reynié, candidat de la droite et du centre dans la région concernée, « le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, tout le gouvernement, jusqu'au Premier ministre, et le chef de l'État n'ont pas hésité à créer un poste », celui de « président délégué », pour « consoler » Damien Alary. Ce dernier a d'ailleurs confirmé au

Midi libre

il y a cinq jours qu' « un texte de loi sera voté au Parlement, Valls l'annoncera dans les prochains jours à mes côtés ».

« Un président supplémentaire »

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  • cmoineau le mercredi 5 aout 2015 à 19:57

    Ou sont les économies promises?? Pour les élections, votez pour des non politiques