Régionales-Le "ni ni" de Sarkozy validé malgré les divergences

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    PARIS, 7 décembre (Reuters) - La stratégie de Nicolas 
Sarkozy pour le second tour des élections régionales -- ni 
retrait ni fusion des listes pour faire barrage au Front 
national -- a été validée lundi lors d'un bureau politique des 
Républicains où les critiques ont été mises en sourdine, a-t-on 
appris auprès de participants. 
    La doctrine du "ni ni", réaffirmée dimanche soir par le 
président des Républicains à la suite de résultats décevants 
pour la droite, en tête dans seulement quatre des 13 régions 
métropolitaines alors que le FN est premier dans six, a été 
votée à l'unanimité, moins les voix de Nathalie 
Kosciusko-Morizet, numéro deux du parti, et Jean-Pierre 
Raffarin. 
    Alain Juppé et François Fillon, adversaires de Nicolas 
Sarkozy pour la primaire de 2016 à droite, se sont ralliés à 
l'ancien chef de l'Etat en souhaitant que les "examens de 
conscience" politiques et autres clarifications sur la ligne 
idéologique du parti soient renvoyés après les régionales, dont 
le second tour se déroule dimanche prochain. 
    A contrario, et à l'instar des centristes de l'UDI et du 
MoDem, l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a plaidé 
pour le retrait des listes LR-UDI-MoDem arrivées en troisième 
position, notamment en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées où 
Dominique Reynié, nouveau venu en politique, n'a rassemblé que 
18,84% des suffrages. 
    Dans cette région, les listes FN emmenées par Louis Aliot 
recueillent 31,83% devant les listes socialistes de Carole Delga 
(24,41%). 
    "Quand on est troisième on se retire, on fait le front 
contre les déconstructeurs parce que c'est aujourd'hui qu'il 
faut reconstruire", avait déclaré le sénateur LR de la Vienne 
sur France Inter avant la réunion du bureau politique. 
    La position de Nathalie Kosciusko-Morizet a irrité au plus 
haut point Nicolas Sarkozy qui, selon des participants, a 
rappelé l'échec de la législative partielle dans le Doubs, en 
février dernier. 
    L'ex-UMP avait été éliminée dès le premier tour, laissant le 
FN et le PS s'affronter, et Nathalie Kosciusko-Morizet, 
vice-présidente déléguée du parti, avait alors appelé "à titre 
personnel" à voter pour le candidat socialiste. 
    "On serre les dents" jusqu'au second tour, le débat 
s'ouvrira plus tard, a résumé François Fillon, selon des élus. 
 
 (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • M1461628 le lundi 7 déc 2015 à 12:25

    La soirée des longs couteaux ce sera après le crash du 2ème tour .....jusque là tout va bien

  • M6445098 le lundi 7 déc 2015 à 12:24

    NKM n'est pas de droite; elle est dans LR par opportunité, sa place est au PS mais encore faudrait-il qu'elle ait le courage de l'admettre...

  • jope57 le lundi 7 déc 2015 à 12:22

    Bonne décision.Pour ces élections, le renouveau est nécessaire et je vote cette belle vague Bleu Marine.Les grosses magouilles régionales vont ouvrir les yeux au peuple!!!