Régionales en Ile-de-France : le rêve brisé de Chantal Jouanno

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Régionales en Ile-de-France : le rêve brisé de Chantal Jouanno
Régionales en Ile-de-France : le rêve brisé de Chantal Jouanno

En avril, sur fond d'affiches verdoyantes, l'UDI propulsait la sénatrice Chantal Jouanno pour les régionales en Ile-de-France. Les centristes répétaient alors qu'il n'était ni imaginable ni négociable de se ranger, sans même livrer bataille, derrière Valérie Pécresse, tête de liste des Républicains de Sarkozy. Deux mois plus tard, les rêves de liste indépendante de l'ancienne secrétaire d'Etat à l'Ecologie ont du plomb dans l'aile. L'UDI, prenant prétexte de l'entrée en lice de Claude Bartolone au PS, est prête à lâcher Jouanno et la contraindre à l'union dès le premier tour avec les Républicains. Une monnaie d'échange pour obtenir 35 % d'élus UDI dans les futurs exécutifs régionaux, la possibilité d'y constituer des groupes autonomes. Et surtout les têtes de liste en Bourgogne-Franche-Comté pour François Sauvadet, en Normandie pour Hervé Morin et en région Centre pour Philippe Vigier. Malgré un « ultimatum » lancé par Jean-Christophe Lagarde, patron de l'UDI, à Nicolas Sarkozy dimanche dernier, ça coince toujours. « Trois régions sur 13. C'est moins d'un quart des régions métropolitaines. Pourtant, chez les Républicains, certains trouvent que c'est encore de trop ! » a regretté hier Lagarde lors d'un bureau politique national. « Nous représentons un tiers de l'opposition nationale, nous l'avons démontré aux municipales puis aux législatives. Notre inhabituelle solidité étonne nos partenaires ! » a-t-il ajouté.

Pour l'heure, les négociations entre les deux partis de droite et du centre butent sur la Bourgogne, où l'ex-UMP Alain Joyandet est déjà en campagne. Son retrait est dans la balance avec celui de Jouanno. Pour Chantal Jouanno, qui n'assistait même pas hier à ce bureau politique, c'est une « partie de poker menteur » qui est engagée.

Son ex-parti ne fera rien pour l'épargner

L'UMP (désormais les Républicains) qui lui reproche de l'avoir quitté en 2012, avec ses mandats de ...

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