Régionales 2015 : PRG-PS, rien ne va plus !

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Le président du PRG Jean-Michel Baylet est furieux de constater que l'accord national négocié avec le PS rencontre de nombreux accrocs en Aquitaine.
Le président du PRG Jean-Michel Baylet est furieux de constater que l'accord national négocié avec le PS rencontre de nombreux accrocs en Aquitaine.

L'onde de choc de la petite bombe qui a explosé dans l'est de la France s'est brièvement propagée jusqu'à l'estuaire de la Gironde. Dans la future grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, les radicaux du PRG ont décidé de s'allier avec les écologistes d'EELV. Un cas de figure qui « pourrait faire jurisprudence, en particulier en Aquitaine », prévenait Jean-Michel Baylet. Le président du PRG est furieux de constater que l'accord national chèrement négocié avec le PS rencontre de nombreux accrocs sur le terrain. C'est le cas dans la future région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, où les 12 postes réclamés par le PRG ont fondu comme neige au soleil. « Actuellement, nous en sommes à 4 sièges seulement, dont un seul en cas de défaite », s'indigne Benoît Biteau, vice-président sortant de la région Poitou-Charentes, interrogé par téléphone mardi 27 octobre. Secrétaire national du PRG chargé de l'Agriculture, Benoît Biteau indique avoir été mandaté par le comité directeur de son parti pour négocier avec la liste EELV menée par Françoise Coutant.

Le PRG en position de force à La Rochelle

Par un heureux hasard, la candidate écologiste est également vice-présidente sortante de Poitou-Charentes, l'ancienne région d'élection de Ségolène Royal. Contrairement à ce qui se passe dans d'autres régions de France, écologistes et radicaux ont davantage de convergences que de divergences entre les vignes de Cognac et...

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