Régionales 2015 : les enjeux en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne

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La production de champagne (ici à Vitry-le-François dans la Marne) est l'un des poumons économiques de la région.
La production de champagne (ici à Vitry-le-François dans la Marne) est l'un des poumons économiques de la région.

Ce nouveau territoire du Grand Est, résultat de la fusion entre l'Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne, rassemble près de 5,5 millions d'habitants (40 % vivent en Lorraine) sur 55 000 km2. Sa situation géographique en fait un carrefour du Vieux Continent, d'autant plus que Strasbourg, ville-siège du Parlement européen, a été désignée comme la capitale de cette région.

Le FN, le PS et Les Républicains convoitent tous les trois la présidence du Conseil qui abritera 169 élus (dont 73 pour la seule Lorraine). Les socialistes, avec Jean-Pierre Masseret, sont à la tête de la Lorraine, tandis que la droite, via Philippe Richert, détient l'Alsace. Les deux hommes se positionnent avant tout comme des élus locaux et aucun d'entre eux n'a la volonté de nationaliser le débat, même si une personnalité plus connue du grand public comme Nadine Morano est également en course en Meurthe-et-Moselle sous les couleurs de la droite.

Vers une alliance Républicains-MoDem ?

En revanche, le Front national compte bien « dérégionaliser » ce scrutin en investissant Florian Philippot comme tête de liste alors qu'il est l'une des figures du parti d'extrême droite les plus connues sur le plan national. Cette région est-elle prenable pour le FN au même titre que la Paca ou le Nord-Pas-de-Calais-Picardie ? Florian Philippot avait en tout cas triomphé aux dernières élections européennes en arrivant en tête du second tour avec 29 % des...

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