Région par région : comment vont les PME ?

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L'entreprise Rustin fait de la résistance. Un employé des établissements Rustin travaille sur des joints en caoutchouc, le 22 mars 2012 à La Chartre-sur-le-Loir. Son arrière-grand-père inventa les « Rustines » qui firent sa fortune et sa gloire. Un siècle plus tard, Louis Rustin a fait fructifier l'héritage : crise ou pas, sa PME recrute, verse des primes à ses employés et vient d'inventer un caoutchouc révolutionnaire.
L'entreprise Rustin fait de la résistance. Un employé des établissements Rustin travaille sur des joints en caoutchouc, le 22 mars 2012 à La Chartre-sur-le-Loir. Son arrière-grand-père inventa les « Rustines » qui firent sa fortune et sa gloire. Un siècle plus tard, Louis Rustin a fait fructifier l'héritage : crise ou pas, sa PME recrute, verse des primes à ses employés et vient d'inventer un caoutchouc révolutionnaire.

L'étude publiée le 13 octobre par le cabinet Altares laisse entrevoir un bout de ciel bleu. Portant sur le nombre de défaillances d'entreprise en France au troisième trimestre, le rapport de cette société de conseil conclut à une amélioration de la santé du tissu économique français. « Les indicateurs passent enfin au vert », note Thierry Millon, directeur des études Altares.

Le volume de redressements et de liquidations judiciaires de société est en recul. S'établissant à 12 500 sur cette période, le nombre d'entreprises en difficulté diminue de - 4,8 %. L'amélioration est particulièrement nette pour les petites et moyennes entreprises, mais aussi pour les entreprises de taille intermédiaire (- 14 %). Corollaire de cette embellie : le nombre d'emplois menacés retombe sous les 45 000. Soit 9 000 de moins qu'un an plus tôt, revenant ainsi au niveau qui était le sien au début de la crise, à l'été 2008.

Un seuil symbolique

Les défaillances repassent sous le seuil symbolique des 13 000 procédures collectives. « Le nombre d'ouvertures de redressement judiciaire se stabilise autour de la valeur moyenne sur cinq ans, soit légèrement au-dessus de 3 550. Inversement à la liquidation judiciaire directe, le redressement judiciaire est davantage accordé aux PME-ETI qu'aux très petites entreprises (TPE). Les premières l'obtiennent près d'une fois sur deux (48 %), contre à peine plus d'une fois sur quatre (27 %)...

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