Réforme pénale : Valls dénonce les «mensonges» de la droite

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Réforme pénale : Valls dénonce les «mensonges» de la droite
Réforme pénale : Valls dénonce les «mensonges» de la droite

La réforme pénale échauffe les esprits à l'Assemblée. Alors que le texte concocté par Christiane Taubira commence à être étudiée ce mardi au Parlement, Manuel Valls est monté au créneau lors des questions au gouvernement. Il s'en est pris à la député UMP de Haute-Savoie Virginie Duby-Muller qui lui avait reproché juste avant, avec cette proposition de loi, de «désarmer la Justice face aux délinquants.»   

«Je vais vous dire franchement ce que je pense de votre question: notre pays crève littéralement de ce genre de polémiques et de positions», a aussitôt taclé le Premier ministre. Puis il a pris la défense de la ministre de la Justice dans une tirade coup de poing. 

«Dire que nous souhaitons vider les prisons, dire que c'est madame Taubira qui souhaite vider les prisons, n'a aucun sens. C'est un mensonge et cela ne fait pas avancer le débat. Si les uns et les autres, les républicains notamment, n'ont pas compris que cela fait monter le Front national, que cela discrédite la vie politique, la parole politique, c'est que vous n'avez pas compris la situation dans laquelle nous sommes.»

800 amendements dont 650 de l'UMP

Il n'en fallait pas plus pour que les deux députés FN Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard, s'offusquent ostensiblement, sous l'oeil des caméras, des références au parti d'extrême droite. 

Manuel Valls s'est ensuite adressé aux députés de gauche comme de droite, les invitant à ce qu'il n'y ait «point de posture, point d'idéologie.»

Le point qui fait débat dans le projet est la contrainte pénale, autrement dit une nouvelle peine en milieu ouvert qui a pour but d'éviter la récidive en évitant les sorties «sèches» de prison. La preuve selon la droite du laxisme du gouvernement. Le texte, qui a fait l'objet de plus de 800 amendements dont 650 de l'UMP, concrétise aussi l'engagement de campagne de François Hollande de supprimer les peines plancher pour les ...

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  • janaliz le mardi 3 juin 2014 à 18:01

    Ce qui nous sert de gouvernants, c'est un peu comme le film LE VIAGER. Une fiction inventée par un cinéaste... Jusqu'au jour ou une certaine madame CALMENT, Jeanne de son prénom alla au delà de la fiction... Même dans les imaginations les plus fécondes on n'était pas allé si loin : l'impro, le scooter, le vaudeville, tout y est...

  • M4888303 le mardi 3 juin 2014 à 17:40

    Peut etre mais comment faire confiance à Taubira qui a été prise en flagrant délit de mensonge !!!!et qui est toujours là !.

  • jbellet le mardi 3 juin 2014 à 17:37

    en guise de menteur valls n'est pas mal du tout