Réforme pénale : «Il faudrait recruter 1500 conseillers d'insertion»

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INTERVIEW - Olivier Caquineau est le secrétaire général du Snepap-FSU, principal syndicat des services pénitentiaires d'insertion et de probation. Face à la réforme pénale de Christiane Taubira, le syndicaliste demande plus de moyens.

LE FIGARO. - Avez-vous anticipé le nombre de dossiers supplémentaires que va engendrer la contrainte pénale?

Olivier CAQUINEAU. - Il est difficile de savoir si la charge de travail se mesurera en nombre de dossiers supplémentaires puisque la contrainte pénale a vocation à absorber et limiter les recours aux sursis avec mise à l'épreuve et les peines de courte durée. En revanche, cette mesure pose la question de l'intensité du suivi renforcé qui en découle pour les conseillers d'insertion et de probation. C'est sur eux que reposeront l'évaluation des obligations et interdictions, mais aussi le contrôle de leur respect et leur réévaluation tout au long de la mesure.

La cont...

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