Réforme du collège : l'UMP et l'UDI réclament un débat à l'Assemblée

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Réforme du collège : l'UMP et l'UDI réclament un débat à l'Assemblée
Réforme du collège : l'UMP et l'UDI réclament un débat à l'Assemblée

«Rassurez-vous, je ne vous parlerai pas de la réforme du collège», précise l'élu Corse, Paul Giacobbi, avant d'interroger le gouvernement sur la SNCM. C'était effectivement l'un des raresce mardi à ne pas aborder le sujet. Car le texte controversé porté par la ministre de l'Education nationale a occupé une grande partie de la séance des questions au gouvernement, ce mardi. En première ligne, l'UMP. Vent debout contre le projet de loi, elle réclame à cor et à cri un débat à l'Assemblée nationale. Une demande également formulée par le patron des députés UDI, Philippe Vigier.

«Il est invraisemblable que le seul endroit où l'on ne va pas en débattre soit le Parlement!» a tempêté le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, peu avant la séance. Lui voit «un coup de force» dans la déclaration du Premier ministre assurant que la réforme serait «mise en oeuvre» et le décret «publié le plus rapidement possible».

Invoquant «l'article 50-1 de notre Constitution, qui donne la possibilité d'inscrire un débat à tout moment à la demande d'un groupe parlementaire», le président du groupe UMP a affirmé avoir fait cette demande lors de la conférence des présidents, mais «le gouvernement l'a refusée», par la voix de Jean-Marie Le Guen, secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement.

«Un projet stupide et destructeur»

Dans l'hémicycle, Jean-Charles Taugourdeau, député UMP du Maine-et-Loire, prend le relais en rappelant que «le groupe UMP demande la tenue d'un débat» sur cette «réforme pseudo-intelligente», ce «projet stupide et destructeur». «Dialogue de sourd dans lequel vous faites mine de ne pas comprendre, de ne pas entendre ce qu'on vous dit», rétorque Najat Vallaud-Belkacem.

Le député PS du Nord, Yves Durand, vient au secours de la ministre en dénonçant, dès la question suivante, «le mensonge, la manipulation, les postures politiciennes» de la droite. «Nous, nous ne ...

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  • M8252219 le mardi 19 mai 2015 à 19:15

    La première réforme à faire: C'est que soit acquit par les enfants le socle des connaissances en fin de primaire!! en redonnant de l'autorité aux enseignants par leur présence à plein temps pour les titulaires de classe. la confiance des parents et la sérénité des élèves passe par cette stabilité du professeur. Pour être un ou une titulaire de classe c'est le temps plein devant les enfants qui doit être exigé.