Réforme du collège : attaquée sur i>Télé, Najat Vallaud-Belkacem tient le cap

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La ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, était l'invitée dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1/i>Télé.
La ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, était l'invitée dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1/i>Télé.

Najat Vallaud-Belkacem était l'invitée ce dimanche du Grand Rendez-vous Europe 1/i>Télé. L'occasion pour elle de clarifier certains points de la réforme et de répondre aux polémiques de ces derniers jours.

Au député UMP Bruno Le Maire, qui a formulé samedi ses propositions pour réformer le collège, la ministre de l'Éducation nationale a ironisé : "Merci, car ces déclarations permettent à la droite de tomber le masque." Bruno Le Maire propose, selon Najat Vallaud-Belkacem, de "distinguer dès l'âge de 11 ans les enfants qui apprendront les humanités de ceux qui apprendront la mécanique", lance-t-elle. Et relève ce qui s'apparente selon elle à une "manipulation de la part de la droite".

Najat Vallaud-Belkacem reconnaît cependant s'être elle-même "échauffée" lorsqu'elle a employé l'expression de "pseudo-intellectuels" pour désigner ceux qui ont assené que le "latin allait être remplacé par des cours d'improvisation". Sur le fond, elle a clarifié certaines mesures.

Enseignement de l'islam

Najat Vallaud-Belkacem reconnaît des "défauts" dans les projets du Conseil supérieur des programmes (CSP). "Des enseignements obligatoires et d'autres facultatifs ont pu créer des incompréhensions. Elles seront levées", concède la ministre.

- Sur le caractère obligatoire de l'histoire de l'islam au Moyen Âge qui a fait polémique, Najat Vallaud-Belkacem tient à préciser que la présence de cette religion dans les...

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  • frk987 le dimanche 17 mai 2015 à 17:30

    Quelle importance en 2017 les socialos seront aux oubliettes de l'Histoire, ils vont sévir encore 2 années scolaires. Vu ce que font les gamins dans le public, c'est vraiment marginal.