Réforme du Code du travail : la semaine sociale s'annonce chargée

le , mis à jour à 08:09
1
Réforme du Code du travail : la semaine sociale s'annonce chargée
Réforme du Code du travail : la semaine sociale s'annonce chargée

La gronde sociale fait tache d'huile cette semaine. Après la première journée d'action du 12 septembre appelée par la CGT contre la loi Travail, les routiers de la CFDT et de la CFTC entrent ce lundi dans la danse contestataire. Au menu : blocages, opérations escargot, actions aux péages et aux ronds-points des grandes villes.

 

«Ce sera un avertissement au gouvernement. Si nous ne sommes pas entendus, nous n'en resterons pas là» promet Patrick Blaise le secrétaire général de la fédération CFDT-FGTE. Très mobilisé contre plusieurs mesures phares contenues dans les ordonnances, le premier syndicat du secteur enjoint ses troupes à montrer les muscles pour obtenir leur retrait, avec la bénédiction de Laurent Berger. Un coup dur pour Emmanuel Macron qui, s'il n'a aucune intention de «céder à la colère», misait sur l'isolement de la CGT et sur un épuisement rapide de la contestation.

 

LIRE AUSSI

> Pourquoi les routiers se lancent dans la bataille

 

Au regard de l'agenda bien rempli de ces prochains jours, tous les ingrédients d'un mouvement social en marche semblent se mettre en place. Les digues de la division syndicale sont en train de céder, ce qui donnent des ailes au leadeur de la CGT, Philippe Martinez, premier à avoir battu le rappel des mécontents.

 

Après le succès des manifestations du 12 septembre revendiqué par la CGT (450 000 selon l'organisation de Montreuil, contre 200 000 selon la police, soit un niveau équivalent à la première journée de mobilisation contre la loi El Khomri), le syndicat espère jeudi 21 septembre voir gonfler les rangs des manifestants lors d'une deuxième journée d'action nationale, veille de présentation des ordonnances en Conseil des ministres. « Ce n'est qu'un début », a prévenu Philippe Martinez, requinqué par les appels de ces derniers jours tombés comme à Gravelotte.

 

Une véritable vague de contestation sociale

 

Samedi 23, un autre tour ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • glaty il y a 3 mois

    ON DOIT FORCEZ LES BARRAGES CAR IL NE FAUT PAS SE LAISSER BLOQUER PAR LES ROUTIERS NI PAR QUI QUE CE SOIT..Ce sont des menaces inadmissibles..