Réforme des rythmes scolaires : une question de temps ?

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Des enseignants, parents, élèves, animateurs et syndicats manifestent contre la réforme des rythmes scolaires, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) le 3 octobre.
Des enseignants, parents, élèves, animateurs et syndicats manifestent contre la réforme des rythmes scolaires, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) le 3 octobre.

Or-ga-ni-sa-tion. C'est un problème d'organisation, vous dit-on. Comment y remédier ? Cela, nul ne le dit. Mais si la réforme des rythmes scolaires peine à s'installer et à fédérer autour d'elle l'ensemble des parents, ce n'est pas parce qu'elle est infondée, bien au contraire. La semaine de 4 jours n'a pas duré, son rythme - unique en Europe - ne convenait pas aux enfants, et cela, tous semblent s'accorder à le dire.

C'était le cas du moins, il y a quelques semaines encore, à cette période bénie où les politiques de gauche comme de droite s'accordaient sur le principe de la semaine de 4,5 jours. Mais, depuis, nombreuses sont les communes qui ont adopté la réforme dès cette année et qui peinent à l'instaurer. Un ras-le-bol général devenu une aubaine pour l'opposition, qui a enfourché ce cheval de bataille en cette période préélectorale.Certains tentent de s'écarter de toute récupération politicienne pour se recentrer sur l'essentiel. Ainsi, Paul Raoult, président de la première fédération nationale de parents d'élèves, la FCPE. Il affirmait le 6 octobre dans Libération que "25 % des écoliers ont aujourd'hui des journées de classe plus courtes, un temps scolaire mieux réparti dans la semaine", que "l'objectif principal est atteint", précisant même qu'il constatait d'ailleurs "souvent qu'à rebours des discours des adultes, les enfants sont contents. Contents de faire des choses différentes dans l'école, contents que...

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  • gmich10 le lundi 14 oct 2013 à 17:11

    Peillon gros c.o.n.