Référendum sous tension en Égypte sur la Constitution

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Le nouveau texte de loi fondamentale, qui devrait être largement approuvé mardi et mercredi, fait l'objet de vives critiques.

«Naam» («Oui»). Rédigé en lettres arabes, le mot perce à l'unisson la grisaille du Caire. Places publiques, devantures d'épicerie, autoponts: les posters se démultiplient à l'infini... Comme si tout un peuple se ralliait derrière la nouvelle Constitution, sur laquelle les Égyptiens sont appelés à se prononcer mardi et mercredi. C'est que les Frères musulmans, principaux détracteurs du nouveau texte de loi fondamentale qu'ils appellent à boycotter, n'ont plus aucune tribune pour s'exprimer. Désormais étiquetés comme «terroristes», ils voient leurs activités interdites, leurs journaux fermés et leurs rassemblements prohibés. Il n'empêche: malgré les arrestations en série - plusieurs milliers de personnes ont été incarcérées depuis l'éviction du président Mohammed Morsi, le 3 juillet -, et les longs rubans de peinture blanche qui s'eff...

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