Référendum grec : le oui pourrait l'emporter d'une courte tête

le , mis à jour à 19:53
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Référendum grec : le oui pourrait l'emporter d'une courte tête
Référendum grec : le oui pourrait l'emporter d'une courte tête

Les Grecs vont-ils lâcher Alexis Tsipras ? A en croire le dernier sondage réalisé par l'institut Ethnos*, publié vendredi, 44,8% des grecs pourraient dire « oui » lors du référendum sur les propositions des créanciers internationaux, contre 43,4% de « non ». Seuls 11,8% des sondés ne se prononcent pas. Ce faible écart pourrait suffire à faire chuter le gouvernement du premier ministre Alexis Tsipras. 

Toujours selon ce sondage, les grecs sont une majorité écrasante, 74%, à souhaiter le maintien de leur pays dans la zone euro et 61% à penser qu'un non favorisera un « Grexit ». 

Dans les rues d'Athènes, ils étaient en tout cas 25000 à manifester ce vendredi pour le non, contre 20000 pour le oui.

Des résultats à prendre avec des pincettes

Pour Reuters, ce sondage marque un revirement. La seule enquête d'opinion complète à avoir été publiée depuis l'annonce du référendum donnait le «non» gagnant à 54% contre seulement 33% pour le «oui». La fermeture des banques, depuis lundi, semble impacter l'opinion grecque.

VIDEO. A deux jours du référendum, les Grecs sont divisés

Depuis l'annonce de la tenue d'un référendum, l'opinion grecque est très indécise. Et la fiabilité des sondages souvent remise en question : selon Slate.fr, le dernier sondage publié jeudi, qui donnait le « oui »vainqueur à 47,1%, a fuité dans la presse alors qu'il n'était pas destiné à être publié, en raison d'un problème de méthodologie.

Il faudra attendre dimanche pour avoir les résultats définitifs. En attendant, le sort de la Grèce semble plus incertain que jamais. Le Fonds européen de stabilité financière, FESF, a déclaré officiellement vendredi la Grèce en «défaut» de paiement, après le non-remboursement par Athènes de 1,6 milliards d'euros au FMI, mais sans conséquence financière immédiate. Le FESF précise avoir décidé de se limiter à se réserver le droit d'agir ultérieurement, «sans ...

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  • CastorDG le vendredi 3 juil 2015 à 20:22

    De toute façon, que ce soit oui ou non on devra payer pour les Grecs. Même le FMI nous invite à nous asseoir sur une partie de la dette grecque et à leur consentir de nouveaux prêts !

  • M7361806 le vendredi 3 juil 2015 à 17:59

    Peu importe il sera invalidé par les perdants le délai de convocation de un mois en GRECE n'est pas respecté , la farce continue et nous allons payer tout ce cinéma d'un homme sans parole !