Référendum grec : en France, la gauche veut renégocier, la droite ne veut pas payer

le , mis à jour à 00:56
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Référendum grec : en France, la gauche veut renégocier, la droite ne veut pas payer
Référendum grec : en France, la gauche veut renégocier, la droite ne veut pas payer

Le «non» l'a emporté ce dimanche au référendum initié par le gouvernement grec d'Alexis Tsipras sur la dernière proposition des créanciers du pays (BCE, UE, FMI). La question portait sur l'approbation ou non de mesures de réformes et de rigueur budgétaire proposées par les créanciers du pays. Le gouvernement du Premier ministre de gauche radicale Alexis Tsipras a prôné le non.

QUESTION DU JOUR. Après le non grec, l'Europe doit-elle revoir ses exigences ?

>> Voici les réactions en France à cette victoire du non :

• Marine Le Pen (FN) : «Belle et grande leçon de démocratie que ce NON grec. Les peuples sont de retour ! #Greferendum MLP» (Sur Twitter)

• Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) : «C'est la victoire d'une méthode et l'échec d'un projet sournois et calamiteux. La crise a été provoquée de manière absolument délibérée par l'Eurogroupe. (...) Il y a une tentative de putsch contre (Alexis) Tsipras, c'est un coup d'état financier et j'assume mon propos. (...) Le jeu est fini, vous avez perdu, cette fois-ci c'est le non. (...) Maintenant il faut parler sérieusement du fait que les dettes souveraines en Europe ne sont pas remboursables, il faut une conférence européenne des dette souveraines». (Sur LCI/RTL/Le Figaro)

VIDEO. Référendum grec: «les Grecs ont tenu tête», pour Mélenchon

• François Fillon (Les Républicains) : «C'est le choix d'un peuple souverain qui doit en assumer toutes les conséquences. La réponse de l'Union Européenne doit d'abord être celle de l'unité. C'est à la France et à l'Allemagne de prendre les initiatives nécessaires pour assurer l'unité et la cohérence de la zone euro. Les discussions avec le gouvernement grec doivent être guidées par deux principes : 1/La Grèce est en Europe et tout doit être fait pour qu'elle y reste. L'Europe est une famille dont l'unité est la clé de l'avenir. 2/Le maintien de la Grèce dans l'euro ne doit pas conduire à ...

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