Référendum grec : comment l'Élysée veut réagir

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Nicolas Sarkozy va probablement durcir le ton vis-à-vis du premier ministre grec George Papandréou. Il estime que l'Europe a déjà fait jouer la solidarité en mettant au point un plan anti-crise la semaine passée.

Nicolas Sarkozy a appris l'initiative d'un référendum grec comme tout le monde, lundi vers 19 heures. Il a voulu dans un premier temps prendre les choses avec prudence. Le plus affecté, et le plus consterné, étant le secrétaire général, Xavier Musca, qui a été la cheville ouvrière de l'accord de Bruxelles et le sherpa du G20 de Cannes. La nouvelle a frappé l'entourage élyséen comme un «coup de tonnerre» . La petite équipe n'avait rien vu venir, et pour cause.

Ce mardi, «personne en Europe n'a été prévenu de rien, et jamais les Grecs n'ont évoqué, même comme une vague possibilité, le risque d'un référendum la semaine dernière pendant les négociations à Bruxelles», se lamente un diplomate élyséen. Dans un premier temps, le chef de l'État «n'a pas voulu en faire un drame». Mais, dès mardi matin, la réaction des marchés ne pouvait plus laisser place au doute. Il apparaissait clairement que l'accord de Bruxelles se retrouvait gravement fragilisé, à

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