Référendum en Grèce : Tsipras tente de mobiliser les partisans du «Non»

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Référendum en Grèce : Tsipras tente de mobiliser les partisans du «Non»
Référendum en Grèce : Tsipras tente de mobiliser les partisans du «Non»

Ils étaient plus de 25.000 à s'être réunis sur la place Syntagma, à Athènes, vendredi soir, pour exprimer leur soutien au "Non" au référendum crucial de dimanche, porté par le gouvernement d'Alexis Tsipras. Fendant la foule, le Premier ministre grec a rejoint le rassemblement de ses partisans en début de soirée. «Nous fêtons la victoire de la démocratie, la Grèce envoie un message de dignité, personne n'a le droit de menacer de diviser l'Europe», a-t-il lancé sous les acclamations. Avec une victoire du non, Alexis Tsipras se verrait «mieux armé» pour repartir à la table des négociations avec les créanciers (UE, BCE, FMI) qui, selon le ministre des Finances Yanis Varoufakis, ont continué en coulisses cette semaine, avec «un accord plus ou moins scellé.

«Le oui va donner un meilleur avenir à nos enfants». Au même moment, plus de 22.000 partisans du oui se rassemblaient devant le stade où ont eu lieu en 1986 les premiers Jeux olympiques modernes, reprenant des slogans en faveur de l'Union européenne dans une mer de drapeaux grecs. «Le oui va donner un meilleur avenir à nos enfants», assurait à la tribune le présentateur vedette Nikos Aliagas. Vendredi, un sondage de l'institut Alco donnait pour la première fois l'avantage au oui, crédité de 44,8% des voix alors que le non recueillait 43,4%. Mais un autre sondage montrait un très léger avantage du non avec 43%, contre 42,5% pour le oui. «Ce référendum a coupé la société grecque en deux groupes qui ont une compréhension différente de la question posée», relevait Nikos Marantzidis, professeur de sciences politiques à l'Université de Macédoine, qui a réalisé ce sondage pour Bloomberg.

La sortie de l'euro, véritable enjeu du référendum.  En fait, face à l'instauration forcée d'un contrôle du crédit, supposé prévenir toute panique bancaire, et aux discours anxiogènes des créanciers, de  nombreux Grecs se sont convaincu que ...

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  • soulamer le samedi 4 juil 2015 à 12:19

    voter non ca veut dire continuer a vivre a credit sans rien rembourser ils sont droles les go chos