Référendum en Grèce : les différents scénarios de l'après-vote

le , mis à jour le
29
Référendum en Grèce : les différents scénarios de l'après-vote
Référendum en Grèce : les différents scénarios de l'après-vote

Qu'adviendra-t-il de la Grèce après le référendum de ce dimanche  ? Comment réagiront ses partenaires et créanciers ? Changement de gouvernement ou statu quo, reprise des négociations, sortie de la zone euro... Voici les scénarios possibles pour Athènes, selon que le oui ou le non arrive en tête. Les premiers sondages diffusés à l'issue du scrutin donnaient le «Non» légèrement en tête.

Le scénario possible si le «non» l'emporte

Pour de nombreux observateurs, une victoire du non dimanche provoquerait un «saut dans l'inconnu». Avec à la clé une possible tempête économique pour la Grèce, dont l'issue dépendra de l'attitude de ses partenaires européens. «En cas de non, la situation sera plus compliquée, estime Olivier Passet. Tsipras sera conforté, donc la crise politique en Grèce sera atténuée. Mais au niveau de l'Eurogroupe, ça serait extrêmement difficile à gérer.

Les partenaires d'Athènes accepteront-ils, en effet, de reprendre les négociations ? Jean-Claude Juncker a semblé l'exclure, assimilant le non à un rejet de l'Europe. Alexis Tsipras, lui, s'est montré confiant: un tel résultat mettra «une forte pression» pour obtenir «un accord meilleur».

VIDEO. Référendum grec : 25 000 personnes à Athènes pour le «non»

Dans l'hypothèse d'une rupture complète, la BCE pourrait difficilement continuer d'alimenter les banques grecques. Ces dernières, à sec, se retrouveraient en faillite. Pour tenter de les recapitaliser, le gouvernement pourrait créer des liquidités avec une monnaie «parallèle», les "IOU" (I Owe You). Des reconnaissances de dettes qui, une fois mises en circulation, se répandraient au secteur privé. Mais ces titres provisoires pourraient très vite perdre de leur valeur. Le pays connaîtrait alors une inflation galopante. Les épargnants perdraient leurs économies. Et la Grèce, sortie de facto de la zone euro, s'enfoncerait dans le chaos.

Les Européens ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • f5gbi le dimanche 5 juil 2015 à 18:43

    Si le NON l'emporte les grecs auront choisi et ils devront assumer !!! Au revoir !! Bye bye !!! Et n'oubliez pas de payer vos dettes !!

  • xk8r le dimanche 5 juil 2015 à 14:08

    il faut leur saisir des iles.....

  • mark92 le samedi 4 juil 2015 à 21:08

    Le petit coco sait combien coute en référendum ?? Qui va payer ?? va encore demander une subvention ??

  • 82554976 le samedi 4 juil 2015 à 19:08

    Il faut simplement rappeler à Tsipras que l'on ne peut dépenser + que l'on ne gagne !!C'est tout

  • tamtou le samedi 4 juil 2015 à 19:01

    Je ne vois pas pourquoi si le 'OUI" l'emporterait que le 1er ministre Grecque devrait démissionner.Le oui l'emporte il devra donc adapter sa politique aux suffrages des citoyens voilà c'est tout.

  • tamtou le samedi 4 juil 2015 à 18:57

    Pourquoi faudrait il qu'il y ait un contrôle international pour un vote ?mais franchement est-ce que les russes ou les américains viennent contrôler les votes aux élections françaises ?

  • Georg47 le samedi 4 juil 2015 à 18:49

    un référendum décidé et organisé en 1 semaine ! et sans contrôle international sur le bon déroulement...Qui peut croire qu'il n'y aura pas des magouilles dans les urnes..

  • mlcbnb le samedi 4 juil 2015 à 17:29

    s'il y a des élections, la Grèce recevra une aide limitée jusqu'au nouveau gouvernement. Le retrait d'argent sera toujours limité. Si Tsipras avait été correct pour tous, il aurait dû signaler dès le mois d'avril qu'il n'accepterait rien. Donc la grèce peut encore s'enfoncer un peu plus, si tsipras démissionne et demande de nouvelles élections

  • pierry5 le samedi 4 juil 2015 à 17:23

    C'est assez contradictoire cette situation. S'ils votent oui, ils acceptent les conditions des créanciers, se mettent sous la coupe du FMI, BCE...... vendent les derniers biens que l'état possède encore et acceptent d'être soumis à des contrôles genre troika. S'ils disent non, ils refusent tout ce qui précède mais veulent continuer à rester dans l'Euro et continuer à emprunter. Bref, un coup dans l'eau pour gagner du temps.

  • soulamer le samedi 4 juil 2015 à 16:47

    ils doivent etre pas mal en olives et huile d'olive ils etaient bon en tabac et en agriculture fruits et legumes autonome et c'est pas rien