Redoublement : «Une chance pour pouvoir faire ce qui me plaît par la suite»

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Redoublement : «Une chance pour pouvoir faire ce qui me plaît par la suite»
Redoublement : «Une chance pour pouvoir faire ce qui me plaît par la suite»

Tous les élèves ne vivent pas comme une punition ou une catastrophe le fait de redoubler. Certains y trouvent même leur compte. 

Lucas, 15 ans, en 2nde à Metz (Moselle)

Pour lui, le redoublement a été un déclic : « J'ai compris le sens du mot travail et pensé à mon avenir », décrit Lucas. A 15 ans, l'adolescent redouble sa classe de seconde à Metz. S'il s'entend bien avec ses nouveaux camarades, c'est surtout l'an passé que son redoublement a été difficile. « J'étais le seul à redoubler dans ma classe. J'ai subi quelques moqueries. Heureusement, mes parents étaient derrière moi. Aujourd'hui, je le vis plutôt bien. Je me sens avantagé par rapport aux autres. J'ai envie de profiter de cette chance pour pouvoir faire ce qui me plaît par la suite ». L'an passé, Lucas a eu quelques difficultés en mathématiques, «mais il faut aussi reconnaître que je n'ai pas assez travaillé...», avoue l'adolescent, qui souhaite faire des études de journalisme. « J'aurais pu passer en 1ère L, mais je préfère m'orienter vers un bac S ou ES. J'aurais plus de débouchés si je n'arrive pas à réussir les concours des écoles de journalisme».

Martin,' ans et Arthur, 18 ans, en terminal SVT à Paris

Ils arrivent au lycée Jules-Ferry ensemble. « Pour l'instant, on ne connaît pas grand-monde dans notre classe », sourit Martin,' ans, et son copain, Arthur, 18 ans, qui étaient déjà ensemble en 1ere. L'an dernier, ces deux Parisiens, scolarisés en terminal S spécialité SVT dans le 17ème arrondissement, n'ont même pas passé le bac au rattrapage. « J'ai obtenu 6,81 de moyenne. Je n'avais pas travaillé. C'est un peu gamin, mais j'ai cru au miracle », commente Martin, qui souhaite faire des études de biologie.

Et tant pis si la plupart de ses amis ont eu leur bac. « J'étais préparé à les voir rentrer à la fac. J'y avais déjà pensé l'année dernière, je savais que je ...

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