Redécouvrez le nouveau zoo de Vincennes

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VIDÉO - Depuis sa réouverture en avril 2014, le parc zoologique de Paris séduit petits et grands. En partenariat avec le Pavillon de l'Arsenal, le Figaro Immobilier vous fait découvrir comment il a été réinventé.

Les grandes capitales ont leur zoo. Paris a de nouveau le sien et c'est bien. Trop longtemps, le grand rocher est resté seul. Il ne l'est plus. L'ancien zoo de Vincennes, rebaptisé parc zoologique de Paris, a rouvert en avril 2014. Mais tout n'est plus comme avant. Le zoo d'aujourd'hui n'est plus celui d'autrefois. Le Figaro Immobilier, en partenariat avec le Pavillon de l'Arsenal, centre d'urbanisme et d'architecture de Paris et de la métropole parisienne, vous fait découvrir,comment les architectes ont pensé ce bâtiment.

«Il y avait un concept très important pour ce projet, c'était que l'architecture des humains et que l'architecture des animaux soient pratiquement identiques» explique d'emblée Bernard Tschumi, l'architecte et urbaniste qui a conçu le nouveau zoo.

Juste retour des choses, c'est l'habitat de certains animaux qui a même animé l'esprit du projet. «Le thème de la volière, est devenu un des thèmes du projet, puisqu'on le retrouve dans la grande entrée, aussi bien que dans la grande volière,» ajoute-t-il. Ceux qui découvriront ou redécouvriront le zoo au gré d'une promenade à l'approche des beaux jours seront frappés par l'unité de couleurs, de tons de l'ensemble.

Ainsi, la maison des girafes est dans un système de filtre bois «qui devient un dénominateur commun d'un grand nombre de bâtiments à l'intérieur du zoo. On le retrouve par exemple chez les rhinocéros mais c'est aussi les restaurants du public. Donc cette volonté d'interchangeabilité a été le point de départ de la stratégie architecturale» décrypte l'architecte.

Les concepteurs du parc ont pensé à l'avenir. Les enveloppes de madriers en bois vont vieillir. Plus tard, le bois deviendra gris... «exactement comme la couleur du rocher historique du parc de Vincennes», souligne Bernard Tschumi.

Et le grand rocher dans tout ça, lui qui était resté si seul pendant la fermeture du zoo? «C'est le lieu emblématique de ce parc zoologique, on a articulé le projet autour de ce grand rocher qui est préservé. La grande volière est à son pied» répond Véronique Descharrières qui a travaillé avec Bernard Tschumi. Les dimensions de cette volière, elles aussi, ont été revues de manière radicale: aujourd'hui, elle fait la taille de la moitié d'un terrain de football.

Au gré de leur balade, les visiteurs traversent différents territoires recréés par l'atelier Jacqueline Osty , la paysagiste du parc. C'est parti pour un voyage de la savane de la plaine Sahel-Soudan, des côtes rocheuses à la pampa de Patagonie en passant par les forêts de grands conifères d'Europe et les climats tropicaux de Guyane et de Madagascar. C'est d'ailleurs dans une grande serre de 4000 mètres carrés de forêt tropicale, que les «aventuriers» trouveront des ambiances de Madagascar et de Guyane.

Les animaux sont venus peu à peu et se sont réappropriés ces nouveaux espaces. Ce sont eux, bien sûr qui donnent vie à l'ensemble. «Avec l'arrivée des animaux, les bruits des animaux, on se retrouve dans des espaces vivants. Le but était de recréer des lieux où le vivant puisse s'épanouir en toute quiétude» conclut Véronique Descharrières.

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