Recul sur la fiscalité : «Une décision nécessaire», juge Bruno Le Maire

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Recul sur la fiscalité : «Une décision nécessaire», juge Bruno Le Maire
Recul sur la fiscalité : «Une décision nécessaire», juge Bruno Le Maire

Le Cercle des épargnants a estimé dimanche que la décision du gouvernement de revenir sur l'alignement à 15,5% des prélèvements sociaux sur certains produits d'épargne correspondait à «un rafistolage au fil de l'eau». Plus tôt dans la matinée, le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, avait annoncé dans un entretien au JDD avoir décidé d'amender le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour sortir les PEL, les PEA et l'épargne salariale de la mesure. Seule l'assurance-vie devrait finalement être concernée.

«En voulant traiter de manière différenciée les produits d'épargne, le gouvernement ajoute une nouvelle couche d'inégalité de traitement», a regretté le secrétaire général du cercle des épargnants, Philippe Crevel, dans un communiqué. Cette décision va «pénaliser les titulaires de contrats d'assurance-vie» soit «le produit d'épargne le plus diffusé après le Livret A». Selon lui, «62% des ménages français disposent d'un contrat d'assurance-vie et ils sont loin d'être tous riches».

C'était du «vol vis-à-vis des épargnants», selon Le Maire

Les ministres de l'Economie et du Budget, Pierre Moscovici et Bernard Cazeneuve, martèlent avoir «entendu les inquiétudes des Français» pour justifier les «améliorations» apportées à un projet déjà voté mercredi à l'Assemblée nationale pour financer la Sécurité sociale. Invité du Grand Rendez-vous d'Europe 1 ? Le Monde ? i>Télé, le patron de Bercy en profite pour dénoncer une «campagne mensongère menée par la droite» quant aux détails de ces mesures.

Interrogé quelques minutes auparavant sur la même radio, l'ancien ministre UMP Bruno Le Maire jugeait que ce recul du gouvernement était «une décision nécessaire» dans la mesure où celui-ci avait «commis une bévue supplémentaire». Selon lui, «c'était du vol vis-à-vis des épargnants». Le député de l'Eure s'est également dit «inquiet» devant ...

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