Récidive : les racines d'un fiasco judiciaire

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Trois lacunes criantes expliquent pourquoi la justice n'est toujours pas parvenue à tisser un filet de surveillance efficace hors des murs de la prison.
o Des juges mal outillés

Aiguilleurs du système, les juges d'application des peines (JAP) ne parviennent pas à rendre une cohérence à un empilement de mesures complexes. Ce sont sur les épaules de ces magistrats mal connus que repose l'orientation des condamnés, avant ou après la prison. Des décisions aussi lourdes que la libération conditionnelle, ou les alternatives à l'incarcération sont entre leurs mains. Chaque année, 90.000 personnes sortent de prison. L'Association nationale des juges d'application des peines (Anjap) estime que cent juges et cinquante greffiers supplémentaires seraient nécessaires. Toutefois, des améliorations peuvent être apportées pour faciliter le suivi des dossiers. «À ce jour, quand un juge d'application des peines adresse par courrier un dossier à un collègue, rien ...



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