Récidive : les failles d'un système

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Un arsenal de mesures de surveillance existe pour suivre les criminels sexuels. Mais il n'est pas synonyme de risque zéro.

Dès lundi, quinze jours après la disparition de Laëtitia près de Pornic et la mise en examen de son agresseur présumé pour «enlèvement suivi de mort», le garde des Sceaux, Michel Mercier, remettra ses propositions pour éviter de nouveaux «dysfonctionnements». A priori, sans préconiser un changement législatif, le président de la République ayant lui-même indiqué qu'il souhaitait éviter un texte supplémentaire. Le profil criminel de Tony Meilhon, l'agresseur présumé de Laëtitia sorti de prison en février 2010 après avoir purgé sa peine, n'est pas encore bien cerné. Mais, avec le drame de Pornic, a resurgi la question de la récidive des criminels sexuels et celle de leur suivi judiciaire. Chaque crime de ce type s'accompagne de cette interrogation : comment, malgré l'arsenal de mesures existantes, un homme condamné le plus souvent à une lourde peine, identifié comme dangereux, peut-il ensuite passer au travers des mailles du filet ? «Il n'e

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