Réchauffement climatique : le protocole de Kyoto prolongé...

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Les émissions de gaz à effet de serre continuent d'augmenter, mais la communauté internationale est parvenue à sauver une partie des meubles à Doha (Qatar).
Les émissions de gaz à effet de serre continuent d'augmenter, mais la communauté internationale est parvenue à sauver une partie des meubles à Doha (Qatar).
? au terme de deux semaines de discussions mouvementées.
Il n'y avait pas matière à s'enflammer et comme chacun s'y attendait, le sommet international sur le réchauffement climatique de Doha (Qatar) n'a pas donné lieu au « déclic vert » appelé de leurs voeux par les associations de protection de l'environnement depuis de longues années. Il fallait toutefois sauver la face : parvenir à un accord, dusse-t-il être signé au forceps, avec l'assentiment timide des grandes puissances, à l'exception notable de l'Union Européenne (UE), sensiblement plus volontaire que la Chine et les États-Unis en la matière.
Les négociations étaient de nouveau mal engagées et c'est finalement le vice-Premier ministre qatari qui a dénoué la situation, s'attirant au passage les foudres de la délégation russe (NDLR : rappelons que Moscou avait récemment fait part de sa tentation de se désolidariser du Protocole de Kyoto, adopté en 1997 et que le Canada a quitté en fin d'année dernière, et a finalement suivi l'exemple d'Ottawa, au même titre que Tokyo). « Alors que les négociations traînaient en longueur et avaient déjà plus d'un jour de retard sur le calendrier prévu, Abdallah al-Attiya est monté à la tribune et a adopté, en rafales et prenant de surprise les délégations, la série de textes en discussion depuis le 26 novembre par plus de cent quatre-vingt-dix pays », relatent nos confrères de l'AFP.
Et de citer ce dernier, accusé par les Russes d'
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