Real Madrid : F.Pérez rejette la faute

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Coupable d'avoir aligné un joueur suspendu lors du match de mercredi soir contre Cadix, Florentino Pérez, le président du Real Madrid, n'acceptera pas la moindre sanction. Il en a aussi profité pour renouveler sa confiance à Rafael Benitez et son estime à Zinédine Zidane.

Coupable d’avoir aligné un joueur suspendu lors du match de mercredi soir contre Cadix (3-1, 16emes de finale aller de la Coupe du Roi), Florentino Pérez, le président du Real Madrid, n’acceptera pas la moindre sanction. En faisant jouer Denis Cheryshev, qui trainait une suspension depuis son prêt de la saison passée à Villarreal, les Merengue sont clairement fautifs et risquent une exclusion de la compétition. Mais le boss de La Maison Blanche rejette la faute sur les instances.

« Par rapport au cas Cheryshev et après analyse avec le comité de direction, nous allons nous référer à l'article 41 qui précise que les sanctions doivent être notifiées aux joueurs, ce qui n'a pas été le cas, sans quoi elles ne sont pas effectives, a expliqué jeudi soir Florentino Pérez en conférence de presse. C'est un principe essentiel : personne n'a notifié cette décision à Cheryshev. Elle n'est donc pas effective. Personne ne nous a rien dit, ni le joueur, ni Villarreal, ni la RFEF. Nous ne savions donc pas. Il y a aussi le deuxième paragraphe de l’article 102 qui précise que les sanctions sont annulées au terme du 3eme tour. Mais nous restons sur le fait que nous n'avons pas aligné une composition irrégulière car la sanction n'a pas été notifiée à Cheryshev. La RFEF dit qu'elle nous avaient prévenus plus tôt dans l'année, mais nous n'avons rien reçu et elle le sait. C'est une situation triste, très triste. Mais nous n'avons rien fait de mal. Nous sommes en colère. Contre Cadix ? Nous n'avons rien discuté avec leur président. Il fait ce qu'il estime devoir faire selon les intérêts de son club. Nous avons l'espoir de gagner cette bataille et de poursuivre en Copa Del Rey. Personne n'a commis de négligence. Nous allons défendre nos droits, car nous sommes en droit de le faire. » Reste désormais à connaître la position des autorités concernées, mais l’affaire ne fait visiblement que de commencer.

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