REACTIONS en France au référendum britannique

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    PARIS, 24 juin (Reuters) - Voici les principales réactions 
en France vendredi au référendum au Royaume-Uni sur l'Union 
européenne, qui, selon les médias britanniques, donnerait la 
victoire au camp favorable à la sortie de l'UE ("Brexit") : 
     
    JEAN-MARC AYRAULT, ministre des Affaires étrangères, sur 
Twitter : 
    "Triste pour le Royaume-Uni. L'Europe continue mais elle 
doit réagir et retrouver la confiance des peuples. C'est 
l'urgence" 
    ----- 
    THIERRY MANDON, secrétaire d'Etat à l'Enseignement 
supérieur, sur BFM TV : 
    "La priorité absolue est un projet de ressaisissement de 
l'Europe. 
    "Il faut partir de ce vote qui dit des choses sur l'Europe, 
qui ne dit pas seulement des choses sur les Anglais et l'Europe. 
Il faut reconstruire (...) petit à petit un projet qui réponde à 
ces difficultés-là : une gouvernance beaucoup plus forte (...) 
et un projet qui ne peut pas être seulement le commerce libéré." 
    "Il faut d'abord faire face à l'urgence et limiter les 
conséquences économiques et financières de ce choc considérable. 
    "Faisant face à ces urgences [crise économique de 2009, 
crise migratoire], elle (l'Europe) a probablement insuffisamment 
pensé son avenir, son futur, et l'évolution de sa gouvernance. 
    ---- 
    MARINE LE PEN, présidente du Front national, sur Twitter : 
    "Victoire de la liberté ! Comme je le demande depuis des 
années, il faut maintenant le même référendum en France et dans 
les pays de l'UE" 
    ---- 
    FLORIAN PHILIPPOT, vice-président du FN, sur France Info : 
    "Il est nécessaire d'entendre ce Brexit et de le transformer 
rapidement en un débat et un référendum en France. 
    "On a rendez-vous avec l'Histoire, on voit bien qu'on est en 
train de vivre un moment absolument historique et qu'il faut 
entendre les peuples. 
    "On ne peut plus continuer comme cela à avancer contre eux, 
malgré eux, et je pense qu'il y aura des avancées dans les 
différents pays de l'Union européenne et que cette Union 
européenne est morte." 
    ---- 
    NICOLAS DUPONT-AIGNAN, président de Debout la France, dans 
un communiqué : 
    "C'est une joie immense, une très belle victoire. Le peuple 
renoue avec sa liberté. Cette décision sera un accélérateur de 
l'Histoire car nous allons voir que cela ne provoque aucun 
chaos. 
    "Cet événement, un électrochoc positif, replace la question 
européenne au centre de la prochaine présidentielle puisque nos 
difficultés sont liées à notre soumission." 
 
 (Sophie Louet, édité par Yves Clarisse) 
 
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  • M4896128 il y a 7 mois

    Le "centralisme démocratique" tant apprécié par les Bolcheviks -on a vu le résultat- et rêvé par une partie de nos politiques ne peut pas fonctionner démocratiquement dans une communauté de peuples aux histoires et cultures très différentes. Il faut mettre en commun ce qui nous renforce et laisser la liberté à chaque pays pour le reste. Mais, partager le pouvoir, c'est un crime de lèse majesté pour les politiques, surtout lorsqu'ils détiennent ce pouvoir sans avoir été élus!

  • vmcfb il y a 7 mois

    Ceux qui ne comprennent pas que les citoyens veulent une Europe un peu plus libérée et qui parle d'avoir "une gouvernance plus forte" ne méritent pas un poste à haut niveau.