REACTIONS à la conférence de presse de François Hollande

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(Actualisé avec autres réactions) PARIS, 5 février (Reuters) - Voici les principales réactions à la conférence de presse donnée jeudi par François Hollande, au cours de laquelle il a annoncé son intention de réformer jusqu'au bout de son mandat. STEPHANE LE FOLL, porte-parole du gouvernement, sur iTELE : "On a un président de la République qui a fixé à la fois ses défis et les enjeux dans un moment où on le sait, et à l'intérieur et l'extérieur de nos frontières, on a des situations extrêmement difficiles." FLORIAN PHILIPPOT, vice-président du Front national, sur BFM TV : "Ce n'est pas l'esprit du 11 janvier qui va donner du travail aux Français (...) J'aurais aimé aussi que François Hollande ne se mette pas sans arrêt sous la coupe de la chancelière allemande Mme Merkel et qu'il n'avalise pas l'euro dictature qu'on impose aujourd'hui aux Grecs." JEAN-LUC MÉLENCHON (Front de gauche), sur Twitter : "Hollande joue petit bras. La ruse verbale et le conformisme ne suffiront pas face au coup de force de la BCE contre la Grèce." "Ça lui arrache la bouche de rappeler que 'Liberté, Égalité, Fraternité' c'est de Robespierre." PARTI DE GAUCHE, dans un communiqué : "Des paroles, toujours des paroles. De celles qui permettent peut-être une synthèse au PS mais toujours pas de gouverner la France.(...) François Hollande veut jouer au trait d'union entre les aspirations anti-austérité des peuples européens, à commencer par les Grecs, et le strict respect des engagements et des traités. C'est le grand écart garanti. Il n'imagine y arriver qu'en association étroite avec Mme Merkel : c'est l'échec et la soumission assurés." JEAN-CHRISTOPHE LAGARDE, président de l'UDI, dans un communiqué : "François Hollande ne doit pas confondre la prise de hauteur avec la lévitation. L'esprit du 11 janvier n'est pas un chèque en blanc. Que ce soit sur l'éducation ou la fracture territoriale, il faut prendre le temps de mettre tous les problèmes sur la table. Au lieu de cela, François Hollande a bâclé un canevas de mesurettes servi avec l'emphase de l'union nationale (...) L'esprit du 11 janvier, c'est aussi d'oser débattre sur l'état réel, économique et moral, de notre pays. A cet égard, cette conférence fut un rendez-vous manqué avec les Français." BERNADETTE GROISON, secrétaire générale du FSU, sur RTL : "Il ne suffira pas de rappeler la priorité de l'Education, il faut aller maintenant sur la concrétisation des mesures, sur la discussion de certaines mesures parce qu'il peut y avoir, il y a encore des désaccords sur certaines questions et il faut faire attention à ce que le soufflé de l'éducation ne retombe pas." (Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

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  • j.delan le jeudi 5 fév 2015 à 15:46

    Quelles mesures vont booster la croissance..............et ainsi peut-être faire reculer le chomage ? MERCI de votre réponse. Que des généralités fumeuses et des mots.

  • M5024702 le jeudi 5 fév 2015 à 14:31

    Il est affligeant de voir avec quelle ténacité cet homme s'accroche au pouvoir!C'est un François MITTERRAND bis! Les Français ont la mémoire coutre comme à l'habitude. Il s'étaient déjà fait en... par un 1er François, puis par un second...Et même le pape se prénomme François! Quelle ironie du sort!