REACTIONS à l'arriéré de paiement grec au FMI

le , mis à jour à 11:19
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1er juillet (Reuters) - Voici des réactions à l'arriéré de paiement de la Grèce au Fonds monétaire international, alors que les ministres des Finances de la zone euro échangeront à 15h30 GMT sur de nouvelles propositions du Premier ministre grec Alexis Tsipras pour tenter de sortir de l'impasse. ID:nL8N0ZH1M3 * LA CHINE ESPÈRE UN "RÈGLEMENT APPROPRIÉ" DE LA CRISE PEKIN - La Chine espère que la crise de la dette grecque connaîtra une "résolution appropriée", a déclaré mercredi la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying. La Chine veut une Union européenne unie et un euro fort, a-t-elle dit lors d'un point de presse régulier. "Nous espérons donc que les créanciers poursuivront le dialogue avec la Grèce pour tenter de parvenir à un accord le plus tôt possible", a-t-elle déclaré. "Du point de vue de la chine, nous espérons que l'UE et la zone euro pourront trouver une solution appropriée et que la Grèce pourra rester au sein de la zone euro. Cela correspond aux intérêts de toutes les parties. La Chine continuera de jouer un rôle constructif à cet égard." * LONDRES "ESPÈRE LE MEILLEUR MAIS SE PRÉPARE AU PIRE" LONDRES - Il est vital de mettre fin à l'incertitude autour de la crise grecque et d'assurer la stabilité économique et financière en Europe, quelle que soit l'issue du référendum de dimanche en Grèce, a déclaré le ministre britannique des Finances, George Osborne, dans un communiqué. "L'attitude de la Grande-Bretagne dans cette crise est claire : nous espérons le meilleur mais nous nous préparons au pire et nous nous tenons prêts à faire ce qu'il faudra pour protéger notre sécurité économique en ces temps incertains", a-t-il affirmé. * LA FRANCE ESPÈRE TOUJOURS UN ACCORD PARIS - La France espère toujours parvenir à un accord entre la Grèce et ses créanciers, si possible avant le référendum de dimanche, a déclaré le ministre des Finances Michel Sapin, tout en reconnaissant que la tâche était "effroyablement compliquée". "Notre rôle, (...) c'est jusqu'à la dernière minute voir s'il est possible de trouver un accord qui montre la voie pour une Grèce qui retrouve la stabilité, pour une Europe qui se rassure", a-t-il dit sur RTL. "C'est évidemment effroyablement compliqué", a-t-il ajouté, en notant qu'une victoire du "non" au référendum de dimanche ferait peser le "risque" d'une sortie de la Grèce de l'euro. * LA RUSSIE INCITÉE À RÉFLÉCHIR À SES PROPRES NIVEAUX DE DETTE MOSCOU - La crise de la dette grecque doit inciter la Russie à réfléchir au fardeau que représente son propore endettement afin qu'elle évite une situation compliquée, a estimé le ministre des Finances Anton Siluanov. "Nous ne sommes pas liés à la Grèce par des obligations financières alors l'effet (de la crise) sur la Russie sera négligeable. Mais les marchés financiers russes pourraient être indirectement impactés", a-t-il dit à des journalistes. Voir aussi : BREAKINGVIEWS-Greece could use German-style last-ditch mediation ID:nL8N0ZH1E0 (Véronique Tison pour le service français)

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  • M4369955 le mercredi 1 juil 2015 à 12:08

    La chine veut un euro qui reste fort (pour continuer a innonder le marché européen de leurs produits moins chers avec leur monnaie faibleLes Anglais pensent à protéger leur économie (et ils en ont les moyens car ils n'ont pas adhéré à l'euro)La Russie ne le dit pas mais elle a négocié des accords divers avec la GrèceLa France est inconsistante et à la botte des technocrates européens ...

  • M3406124 le mercredi 1 juil 2015 à 11:25

    ouhais mais ne pretent pas à fond perdu comme nous !

  • pbenard6 le mercredi 1 juil 2015 à 11:18

    Les chinois, les russes, les turcs....la grèce ne manque pas d'amis

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