RDC : l'ONU accusée de «tourisme militaire»

le
0
L'impuissance de la Monusco à préserver les populations civiles à Goma, lors de l'attaque des rebelles du M23, est violemment dénoncée par le président ougandais.

Envoyée spéciale à Goma

Le calme est presque revenu dans la région du Nord-Kivu, à l'est du Congo. Après deux semaines de combats, de pillages, de viols qui ont provoqué le déplacement de plus de 100.000 personnes. Entre les rebelles du M23 qui ont pris Goma le 20 novembre avant d'accepter de se retirer et de participer aux négociations de Kampala et les forces armées congolaises, les responsabilités sont partagées.

Dès les premières violences, l'inefficacité de la mission de l'ONU pour le Congo, la Monusco, a été pointée du doigt. Ses bâtiments ont été attaqués dans plusieurs villes de la région par des manifestants exigeant le départ de ses membres. Mise en place en 1999, la mission avait pour objectif de ramener la paix dans ce pays et limiter la casse dans la région du Nord-K...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant