RD Congo : l'ONU accusée d'inertie contre la rébellion

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L'ultimatum lancé par la mission de maintien de l'ordre dans l'est du pays ne s'appliquait pas au M23, le principal groupe armé.

C'est un ultimatum qui ne concernait finalement personne. À 16h jeudi, la fin des 48h accordées par la Mission de maintien de la paix de l'ONU (Monusco) aux groupes armés sévissant dans l'est du pays pour déposer les armes, la ligne de front est restée silencieuse.

Le M23, le groupe rebelle s'opposant à l'armée depuis plus d'un an, n'était en fait pas concerné. Ses positions se trouvent en dehors de la «zone de sécurité» englobant Goma et ses environs, présentée comme une panacée pour la paix. Cette zone ne concerne finalement que les localités tenues par l'armée gouvernementale. Les rebelles ont pourtant considéré l'ultimatum comme une provocation directe, dénonçant sans aucune ironie «l'escalade de la violence à venir». Depuis la création de la brigade d'intervention par le Conseil de sécurité, le M23 multiplie les mises en ...

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