Rapport annuel de la Cour des comptes : haro sur la chancellerie de Paris

le
0
Site de la chancellerie de Paris (capture d'écran).
Site de la chancellerie de Paris (capture d'écran).

L'État trouvera-t-il les 50 milliards d'économies prévus entre 2015 et 2017 ? Un chapitre du rapport annuel de la Cour des comptes donne un nouvel exemple concret d'organisme à supprimer purement et simplement. Au terme d'un contrôle effectué en 2012-2013, les magistrats demandent la disparition de la chancellerie des universités de Paris, la plus grande chancellerie sur les trente existantes, après avoir recommandé maintes fois aux gouvernements de sabrer les plus petites d'entre elles, sans succès. Placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur, cet établissement public compte soixante agents et un budget de 14 millions d'euros par an pour s'occuper du "patrimoine provenant de l'ancienne université de Paris et appartenant à l'indivision des treize universités franciliennes qui en sont issues". Mais sa gestion souffre "de nombreuses carences". "Une stratégie immobilière embryonnaire""Cet établissement public n'a pas démontré sa capacité à administrer efficacement les biens immobiliers qui lui étaient confiés", assènent les magistrats de la Rue Cambon. Et de dénoncer des "incohérences dans l'inventaire et l'estimation de la valeur vénale des immeubles" et "une stratégie immobilière embryonnaire". Au chapitre d'une "gestion budgétaire et financière peu efficiente", la Cour des comptes relève que la chancellerie de Paris, dont le recteur préside le conseil d'administration, assure la gestion de l'ensemble de...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant