Ralph Schon, adversaire de Robben le dimanche, instituteur le lundi

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Ralph Schon, adversaire de Robben le dimanche, instituteur le lundi
Ralph Schon, adversaire de Robben le dimanche, instituteur le lundi

Ralph Schon a fêté hier soir sa première sélection avec le Luxembourg face aux Pays-Bas d'Arjen Robben (1-3). Ce matin, dès 8 h, le gardien de but de 26 ans retrouvait son rôle d'instituteur.

Il suffisait d'écouter l'homme qui commentait ce Luxembourg-Pays-Bas pour Sky Sports pour en être certain : "Ralph Schon is on fire tonight". À 26 ans, le gardien de Strassen, qui a découvert la D1 luxembourgeoise cet été, a sorti quelques parades de grande classe face aux Néerlandais. Si le sélectionneur batave Danny Blind a estimé au coup de sifflet final qu'il s'était frotté au meilleur Luxembourg de l'histoire, il ne savait peut-être pas que les Roud Léiwen étaient pourtant décimés, ce qui a conduit Luc Holtz, l'entraîneur du Luxembourg, à offrir leur première sélection à trois hommes, dont le gardien de but Ralph Schon. Un homme qui, sur les coups de 20h30, papotait avec Maarten Stekelenburg et Arjen Robben dans les vestiaires du stade Josy-Barthel. Et qui, onze heures plus tard, partageait un café avec ses collègues de l'école de Wiltz, dans le nord du pays, avant de répondre à des questions d'élèves qui ne le regarderont plus jamais du même oeil.

Comment s'est passé ton retour à l'école ce lundi matin ?
"J'ai signé des autographes à toute l'école."
C'était un matinée particulière. Mes collègues avaient prévu qu'on regarde le résumé du match tous ensemble sur un grand écran. Je travaille dans une petite école, où il y a 110 élèves, alors c'est quelque chose de faisable. Ensuite, les enfants m'ont posé mille questions. J'ai signé des autographes à toute l'école. D'habitude, ils sont assez à l'aise pour me parler. Là, ceux qui savaient qui est Arjen Robben m'ont regardé avec des étoiles dans les yeux.

En général, tu cries plus sur tes élèves ou sur les joueurs qui se placent mal dans un mur ?
Je crie plus sur mes défenseurs que sur mes élèves ! À l'école, je suis plutôt calme, mais s'il faut remettre un enfant à sa place, je change de ton. Pour ce qui est du foot, contre les Pays-Bas, sur le coup franc que me met Memphis Depay (1-2, 58e), j'ai crié, mais juste pour me faire entendre. Au final, le mur était bien placé. Si j'anticipe un peu plus, je peux l'arrêter je pense. Mais

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