Rallye-raid : le Dakar pour les nuls

le
0
Tous les concurrents, à l'image de Stéphane Peterhansel, emploient un jargon made in Dakar durant l'épreuve.
Tous les concurrents, à l'image de Stéphane Peterhansel, emploient un jargon made in Dakar durant l'épreuve.

Le Dakar est une affaire d'aventure, de passion et d'abnégation. Pendant de longs mois, les professionnels peaufinent leur préparation physique, mentale, pendant que les "teams" veillent à offrir des machines prêtes à défier les éléments. Pour les amateurs, l'aventure est jalonnée de longs mois entre gestion administrative, recherche de budget et homologation du véhicule. Le tout : pour treize jours dans des contrées inhospitalières, où les organismes comme les mécaniques sont soumis à rude épreuve. Le climat, l'environnement, l'allure et la vitesse, les dépassements : il convient de tout maîtriser. Autre élément indispensable, réussir à "parler Dakar", comprendre le road-book que chaque participant découvre la veille de chaque épreuve. Un jargon parfois trivial, souvent peu conventionnel, mais qui fait office de repère au milieu de nulle part. Sélection non exhaustive de ces mots du Dakar, entendus sur les pistes comme lors des hors-pistes. "Jardiner" : se dit d'un concurrent - moto, quad, auto ou camion - qui s'égare et ne trouve pas les "waypoints" (points de passage obligatoires). Personne n'est à l'abri d'une petite séance de jardinage : lors de la quatrième étape, mercredi, les Mini de Al-Attiyah, Terranova et Nani Roma multiplient les allers et retours dans une zone restreinte afin de le trouver. De quoi agacer, même si les trois ne perdront que quelques secondes lors de leur recherche. En revanche, les amateurs, qui...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant