Rajoy et la droite espagnole doivent rendre des comptes

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Le scandale des rétrocommissions qui arrosaient abondamment les membres du PP a pris tant d'ampleur que le chef du gouvernement et président du Parti Populaire ont du commander un audit interne.

Envoyé spécial à Madrid

Le parti actuellement au pouvoir en Espagne a-t-il fonctionné pendant 20 ans sur la base de la fraude fiscale, du financement occulte et de la corruption? C'est la question que posent la presse, l'opposition et les électeurs au Parti populaire (PP, droite), la formation que préside le chef du gouvernement, Mariano Rajoy. Et face à cette lourde interrogation, les dirigeants du PP répondent pour le moment par trois mots: «No me consta», autrement dit, «Non, pour autant que je sache».

La formule est évasive. Les accusations contre le PP, pourtant, sont lourdes. Elles mettent en péril la légitimité de Rajoy, déjà largement entamée par la crise et l'impopularité de sa politique d'austérité. L'affaire commence la semaine dernière...



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