Raid et GIGN, deux unités d'élite

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Les uns sont des superpoliciers, les autres des supergendarmes. On les compare souvent. Quitte à réveiller parfois une «guerre des polices» que les uns comme les autres jugent dépassée.

Les uns sont des superflics, les autres des supergendarmes et agissent dans des unités d'élite distinctes: le Raid pour les premiers, le GIGN pour les deuxièmes. Tous cultivent l'excellence sous des devises différentes: «servir sans faillir» pour les policiers et «sauver des vies au mépris de la sienne», pour les gendarmes.

C'est le Raid, acronyme de Recherche assistance intervention dissuasion, qui a donc été missionné pour donner l'assaut à Toulouse et arrêter la course meurtrière de Mohamed Merah.

Installée à Bièvres et rassemblant 170 hommes (divisés en quatre groupes d'intervention d'une trentaine de personnes) cette unité spécialisée a été créée en 1985 sur le modèle du GIGN (mis en place dès 1974). Son premier fait d'armes est intervenu dans la foulée.

À la veille de Noël de la même année, un commando armé de grenades et de 357 Magnum retient en otage une cour d'assises à Nantes. Le Raid résout la crise au terme de 37 heures de négociations. En

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