Ragnar Lodbrok

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Ragnar Lodbrok
Ragnar Lodbrok

Contre la France, l'Islande pourra compter sur Gylfi Sigurðsson, Birkir Bjarnason ou Kolbeinn Sigþórsson, ses joueurs les plus connus. Mais elle pourra surtout s'appuyer sur un homme de fer : Ragnar Sigurdsson. Peut-être le meilleur Viking depuis le début de l'Euro.

Dans la série, comme dans les grandes sagas nordiques, Ragnar Lodbrok, fils de Sigurd, est un mythique roi viking, sans foi ni loi qui passa le plus clair de son temps en raids et piraterie, envahissant des pays les uns après les autres. Après avoir pillé l'Angleterre, Ragnar s'attaqua à la France, et orchestra le siège de Paris en 845. Son principal succès militaire fut le pillage de la cathédrale de Saint-Denis. Plus d'un millénaire après les faits, la venue des Islandais au Stade de France trouve un étrange écho avec l'histoire. Un autre Ragnar Sigurdsson revient dans la cité dyonisienne avec des intentions similaires à son légendaire homonyme, la violence en moins. Lui aussi a braqué l'Angleterre, mis à genou ses combattants.

"Quel est le matériau le plus dur sur terre ? Ragnar Sigurdsson."


Comme le roi des sagas nordiques, Ragnar Sigurdsson, le footballeur, ne doute de rien. Quand son équipe, plombée par une erreur d'Haldorsson, est menée 1-0, c'est lui qui va plonger dans la surface de réparation adverse pour offrir l'égalisation et faire revivre la foi. Ragnar Sigurdsson n'a peur de rien. Quand Jamie Vardy part seul au but pour un face-à-face, c'est encore lui qui envoie un tacle extraordinaire et courageux. À quelques millimètres près, il ne touchait pas le ballon, prenait la jambe de l'attaquant de Leicester et lui offrait un penalty en même temps sans doute que son exclusion. Mais Ragnar n'a pas eu peur. Il sait que depuis le début de l'Euro, il est en état de grâce.


"Quel est le matériau le plus dur sur terre ? Ragnar Sigurdsson." En Islande, la vanne de l'humoriste et comédien Bjorn Bragi Arnason fait mouche à chaque fois. Il faut dire que le défenseur central de 30 ans a muselé Cristiano Ronaldo avant de réduire Harry Kane à néant. Et tout cela en restant détendu et sûr de sa force : "L'Angleterre ne s'est pas créé d'occasions à part une pour Harry Kane. Après, ils ont tiré de loin. Je n'étais pas si stressé, à part vers la fin du match quand c'était plus compliqué. Ils pensaient que ce serait un match facile,…





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