Radicalisation dans le milieu du sport : il est temps d'agir

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Comment la France devrait-elle réagir si un joueur du championnat de France célébrait ses buts comme Islam Slimani, le joueur du Sporting (Portugal) ?
Comment la France devrait-elle réagir si un joueur du championnat de France célébrait ses buts comme Islam Slimani, le joueur du Sporting (Portugal) ?

"Le sport amateur, vecteur de communautarisme et de radicalité" : bien loin des valeurs modernes de l'olympisme moderne et du sport. C'est le titre d'une note du Service central de renseignement territorial, dont plusieurs journaux se sont fait l'écho au mois d'octobre dernier. Prières sur la pelouse à la mi-temps d'un match d'une équipe de Perpignan, des éducateurs sportifs, fichés comme étant des musulmans salafistes qui prient "en déployant des tapis de prière dans les gymnases" tout en encadrant des adolescents? Quelques exemples repris par la presse qui semblent montrer que le milieu du sport amateur n'est pas épargné par les foyers de radicalisation.

Cela ne manque pas de surprendre, voire d'inquiéter, quand on sait que la pratique du sport est massivement répandue chez les jeunes et adolescents, premières cibles des recruteurs terroristes, et qu'elle est fortement encouragée (à raison) dans des quartiers dits "sensibles", pour permettre aux jeunes d'être confrontés aux valeurs de dépassement et de contrôle de soi, de respect, de solidarité ou d'abnégation, terreau de la citoyenneté.

Or, si la prévention de la radicalisation et du recrutement de citoyens français par des organisations terroristes s'est imposée comme une priorité politique majeure dans l'Hexagone à la suite des dramatiques événements qui ont touché notre pays le 7 janvier et le 13 novembre 2015, la lutte contre la radicalisation dans le...

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