Racisme, Vichy, Roms... Les "dérapages" de Jean-Marie Le Pen

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Jean-Marie Le Pen au 15e congrès du Front national, organisé à Lyon au mois de novembre 2014.
Jean-Marie Le Pen au 15e congrès du Front national, organisé à Lyon au mois de novembre 2014.

Jean-Marie Le Pen, cofondateur du Front national, a multiplié durant sa carrière les déclarations provocantes qui lui ont valu plusieurs condamnations.Chambres à gaz. En septembre 1987, il assure sur RTL que les chambres à gaz sont "un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale". La justice le condamne en 1991 à 1,2 million de francs d'amende (183 200 euros) pour avoir banalisé les persécutions nazies. Il réitère ses propos le 5 décembre 1997 à Munich. Le tribunal de Nanterre le condamnera à verser jusqu'à 750 euros à 11 associations. Il intervient dans les mêmes termes en avril 2008 dans un entretien au magazine Bretons. Le 2 avril 2015, il réitère ses propos sur BFM TV-RMC et défend l'utilité des polémiques dans la progression du FN.Par ailleurs, en septembre 1988, il fait, dans un discours, un jeu de mots avec le nom du ministre de la Fonction publique, Michel Durafour, "Durafour crématoire". Il est condamné en 1993 à 10 000 francs d'amende (1 524 euros) pour "injure publique".Immigration. Le 19 avril 2003, Jean-Marie Le Pen déclare dans Le Monde : "Le jour où nous aurons en France non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux..." En février 2005, la cour d'appel de Paris le condamne à 10 000 euros d'amende. Le 20 mai 2014, il évoque à Marseille...

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