Racing- Eddy Ben Arous : " La Coupe du monde ? J'y pense sans y penser "

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Racing- Eddy Ben Arous : " La Coupe du monde ? J'y pense sans y penser "
Racing- Eddy Ben Arous : " La Coupe du monde ? J'y pense sans y penser "
Tout juste appelé pour sa deuxième sélection en équipe de France, le jeune pilier de 24 ans est revenu en conférence de presse sur son avenir avec les Bleus. Mais le Racingman a également fait le point sur son jeu et sur le parcours de son club en Coupe d'Europe. Extraits.

Eddy Ben Arous à propos de sa sélection en équipe de France pour le Tournoi des VI nations...
Cela me fait vraiment plaisir parce que je vois que le staff de l'équipe de France compte sur moi. J'avais eu des échos mais il n'y avait rien de concret, donc je n'avais aucune certitude (sur le fait d'être rappelé, ndlr).  J'ai hâte d'y être et de prouver ce que je vaux sur un terrain.

À propos de la Coupe du monde en Angleterre...
C'est dans quelque mois donc j'y pense forcément, mais rien n'est fait. Je dois encore tout prouver. J'y pense sans vraiment y penser au final.

À propos d'un changement dans sa façon de travailler dernièrement...
Je travaille beaucoup plus au niveau du renforcement musculaire ces derniers mois. J'ai aussi travaillé la mêlée fermée avec mes rivaux à l'entraînement, Luc Ducalcon, Brian Mujati et Walter Desmaison. On parlait souvent pendant les oppositions et ça m'a permis de constamment progresser. Dans tous les domaines. Après, on me dit et répète que j'ai encore une très grosse marge de progression donc je continue sans regarder en arrière.

À propos de l'apport de Luc Ducalcon...
Pour moi, c'est un des meilleurs piliers droits. Il me dit ce qui le dérange pendant les matchs et j'essaie donc de travailler là-dessus pour pouvoir déranger à mon tour les piliers que je rencontre.

« J'ai un petit plus par rapport aux autres piliers »

À propos du fait d'être davantage un joueur international ou de Coupe d'Europe que de Top 14...
Je trouve qu'évoluer actuellement en Top 14 demande beaucoup plus de déplacements qu'il y a plusieurs années, ou que lorsque j'ai commencé. On dit que je suis plus un joueur international ou de Coupe d'Europe mais je pense que c'est faux.

À propos de son profil atypique pour un pilier...
Je pense qu'au niveau international on a besoin de joueurs qui franchissent les lignes. Après, je ne sais pas si c'est mon profil qui me permet de le faire. Mais je pense que j'ai un petit plus par rapport aux autres piliers au niveau des déplacements et des duels.

À propos de l'évolution du poste de pilier...
On demande de plus en plus aux piliers d'avoir une VMA minimum, de savoir défendre en un contre un, au milieu ou sur le bord du terrain. Je pense donc que notre poste a beaucoup évolué aujourd'hui.

À propos de son idole...
C'est «  The Beast » (Tendai Mtawarira, le pilier international d'Afrique du Sud, ndlr). Je m'en sers comme point de repère pour évoluer au niveau de mes déplacements et de ma densité physique.

« Le match le plus important de l'année »

À propos du match de Champions Cup, dimanche, face aux Ospreys...
C'est peut-être le match plus important de l'année, voire même de l'histoire du Racing au niveau européen, donc c'est hyper important pour nous.

À propos de l'importance du bonus offensif...
On pense déjà à gagner le match. Le bonus, on verra une fois la rencontre entamée. On ira le chercher en étant sûr de nos bases et sans tomber dans un rugby euphorique à lancer le ballon n'importe où.

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