Racing 92 : «Il faut descendre tout nus dans l'arène»

le , mis à jour à 08:37
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Racing 92 : «Il faut descendre tout nus dans l'arène»
Racing 92 : «Il faut descendre tout nus dans l'arène»

Le titre de champion de France, décroché le 24 juin à Barcelone, apparaît désormais comme une antiquité. Aujourd'hui, le Racing 92 n'est plus que l'ombre de l'équipe brillante qui avait également atteint la finale de la Coupe d'Europe la saison passée. Balayé à Glasgow (23-7) vendredi soir, d'une passivité étonnante, le voilà sorti de la compétition au bout de trois matchs seulement (trois défaites). Ces résultats, comme le comportement général des Ciel et Blanc, irritent Jacky Lorenzetti, le président, qui pointe les défaillances, cherche des raisons et appelle à une profonde remise en question de tout un club.

 

Que ressentez-vous en premier lieu après cette nouvelle désillusion ?

JACKY LORENZETTI. De la déception, de l'amertume. La Coupe d'Europe, cette saison, c'était notre priorité. On est très loin du compte. En fait, nous étions déjà quasiment éliminés après le match aller à Colombes contre les Ecossais (NDLR : défaite 14-23 le 11 décembre). Mais, à Glasgow, il n'y a pas eu de réaction.

 

D'où cela vient-il ?

Au club, certains, dont moi, ont pensé que la finale de Coupe d'Europe puis le titre de champion de France la saison dernière n'étaient que le début d'une aventure. D'autres apparemment semblent se dire que c'était une finalité.

 

Qui visez-vous ?

Tout le monde. De mon côté, je n'ai peut-être pas su mettre les joueurs dans les conditions pour relever un nouveau challenge. J'aurais dû être moins dithyrambique après le bouclier de Brennus. Vendredi, on a vu une belle équipe qui pratiquait un rugby enlevé, intelligent et, en face, il n'y avait rien. Notre charnière était une caricature. Carter a évolué au ralenti et Machenaud a manqué des plaquages.

 

Comment se relever, maintenant ?

Nous devons retrouver notre force mentale. Nous ne sommes pas des pleurnicheurs. Il est hors de question de pleurer sur notre sort. Nous avons été perturbés, d'accord, il y a ...

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