Rachida Dati : «Je ne referai pas une campagne sur la burqa ou le halal»

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Rachida Dati : «Je ne referai pas une campagne sur la burqa ou le halal»
Rachida Dati : «Je ne referai pas une campagne sur la burqa ou le halal»

Membre du bureau politique des Républicains, l'eurodéputée et maire du VIIe arrondissement de Paris souhaite, comme Alain Juppé, que l'on n'oppose pas les Français les uns aux autres.

Le congrès fondateur des Républicains, samedi, a-t-il été à la hauteur ?

RACHIDA DATI. Ça a été un moment de rassemblement, il doit marquer le début d'une nouvelle ère pour notre famille politique. La participation aurait pu être plus importante (NDLR : 10 000 personnes au lieu des 20 000 annoncées) et bien sûr les sifflets contre Alain Juppé et François Fillon ont quand même crispé l'ambiance. Cela démontre une chose : tout reste encore à faire pour Nicolas Sarkozy. Il ne doit pas croire qu'on est dans la situation de 2004, quand il a été élu président de l'UMP et que tout le parti était derrière lui pour la présidentielle de 2007.

La primaire est gagnable pour lui ? Les sondages montrent qu'il devra compter avec Juppé...

S'il veut gagner, Nicolas Sarkozy va devoir être capable de rassembler l'ensemble des électeurs de droite et du centre. Cette primaire doit être la plus ouverte possible, pour créer une réelle dynamique de victoire en 2017. Je rejoins en ce sens Alain Juppé. Et Nicolas Sarkozy ne doit pas oublier que sa victoire en 2007 est en partie due au fait qu'il avait su convaincre bien au-delà de son camp. Aujourd'hui, il ne peut pas se contenter de n'être qu'un chef de parti. Et puis au-delà de l'alternance, c'est un vrai projet qu'il faut bâtir. Mais un projet, ce n'est pas un QCM : quand j'entends qu'il faut réduire les impôts de 100 Mds€, supprimer les 35 heures... Il faut surtout dire comment on fait.

Quand Sarkozy parodie François Hollande en l'appelant « Moi je », il a raison ?

Je n'apprécie pas la formule « moi je ». Attention, la critique qui vaut pour les autres peut valoir pour nous aussi. Les Français méritent mieux que cela, car nous n'avons plus le droit de les décevoir. Or nous les ...

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