R.Kockott : " L'équipe de France était un but pour moi "

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R.Kockott : " L'équipe de France était un but pour moi "
R.Kockott : " L'équipe de France était un but pour moi "
Appelé pour la première fois en équipe de France, Rory Kockott a découvert ses nouveaux partenaires ce dimanche à Orly puis à Marcoussis pour préparer le stage organisé jusqu'à mercredi. Le demi de mêlée sud-africain ne veut pas s'arrêter là.

Rory Kockott, que ressentez-vous pour votre premier rassemblement en équipe de France ?
Bien sûr, je suis content mais aussi réaliste. En fait, il y a deux sentiments car je me demande comment je peux apporter des choses à cette équipe.

L'agitation médiatique qui a entouré votre convocation va progressivement se calmer. Est-ce un soulagement pour vous, vous allez, enfin, pouvoir passer aux choses sérieuses ?
J'espère ! Je vais me concentrer sur mon travail maintenant mais c'est bien d'être dans une équipe prestigieuse comme l'équipe de France. Maintenant, il est temps de faire et non plus de parler. Maintenant, pour moi, c'est le travail qui est prioritaire et qui va me permettre d'avoir une opportunité de jouer.

Pouvez-vous revenir sur cette convocation ? Comment ça s'est passé, qu'avez-vous ressenti ?
Si le sélectionneur m'a pris c'est qu'il a besoin de quelque chose que je peux apporter et je vais essayer de donner mon meilleur. Nous avons trois jours de stage et il reste beaucoup de boulot.

Ces trois jours à venir sont essentiels pour commencer à créer une cohésion. Est-ce qu'il y a une volonté, chez vous, de faire le premier pas ?
Bien sûr ! C'est quelque chose de naturel pour moi. C'est bien de rencontrer de nouveaux mecs dans la vie, d'échanger des avis avec les autres et d'apporter quelque chose de fort avec tous les autres joueurs parce que, dans une équipe, il y a beaucoup d'individualités. Tout le monde est différent, le mélange est toujours quelque chose de spécial, qui plus est dans une équipe de rugby.

« L'important, c'est aussi l'avenir »

Votre objectif est, on imagine, que le stage se passe bien et de jouer au mois de novembre...
Je me concentre sur les trois jours qui viennent mais l'important, c'est aussi l'avenir. Je vais essayer de garder les pieds sur terre dans ce que je souhaite, dans ce que je veux, pour moi, à l'avenir.  

Vous allez retrouver quelques joueurs castrais, allez-vous appuyer sur eux pour vivre vos premiers pas en équipe de France ?
Oui, il y a des amis que l'on rencontre plus que les autres mais c'est bien de passer du temps avec tous les joueurs, de ne pas rester dans son coin mais au contraire, de sortir et de faire connaissance pour mieux connaître les autres.

Vous allez aussi côtoyer Bernard Le Roux, originaire comme vous de l'Afrique du Sud. Le connaissez-vous ?
Non, je ne le connais pas trop mais il y a beaucoup de joueurs que l'on rencontre dans une équipe et qui viennent d'autres endroits du monde. C'est l'occasion de tous se mélanger. L'équipe de France, depuis que je suis arrivé ici, était un but pour moi. Maintenant je veux travailler sans relâche pour apporter tout ce que je peux sur le terrain.

Vous évoluez au poste de demi de mêlée, un poste qui exige beaucoup de responsabilités. Comment gérez-vous la pression ?
C'est vrai qu'il y a beaucoup plus de pression en ce qui concerne le jeu, sur les postes 9 et 10 mais c'est notre travail. Il y a beaucoup de papiers à lire, de kilomètres à courir avant le premier match. J'espère que, pour moi et ceux qui évoluent au même poste, on sera clair sur ce que l'on veut faire.

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