Quotas de migrants : Mélenchon juge facile de « s'inventer une polémique »

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Quotas de migrants : Mélenchon juge facile de « s'inventer une polémique »
Quotas de migrants : Mélenchon juge facile de « s'inventer une polémique »

La question des quotas serait-elle l'arbre qui permettrait de ne pas agir sur la forêt ? C'est ce que semble penser Jean-Luc Mélenchon. Invité ce dimanche du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, le député européen du Front de gauche s'agace. Samedi, lors d'une visite surprise à la frontière franco-italienne, le Premier ministre Manuel Valls s'est, comme la droite, dit opposé aux quotas de migrants, donc contre le plan Juncker qui prévoit de répartir de manière chiffrée, et obligatoire, dans les pays de l'Union, l'effort d'accueil des réfugiés qui arrivent en Europe.

Plus de six Français sur dix (62%) sont pourtant favorables à l'instauration de quotas pour les demandeurs d'asile, selon un sondage BVA pour iTélé paru ce dimanche.

« Quota ou pas quota, ça ne m'intéresse pas, tempête le cofondateur du Front de Gauche. C'est facile de s'inventer une polémique sur les quotas ». « Sur les migrations, le travail est à faire en amont », insiste-t-il.

Dans le viseur de Mélenchon, non pas Valls, ni Hollande ou Merkel pour une fois, mais l'Europe et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, « un hypocrite ». « Le mouvement de migration que nous observons va s'amplifier de manière considérable », prévient l'ancien candidat à la présidentielle. En Afrique et au Proche-Orient « se combinent les guerres, les famines » dont « l'Europe est directement responsable ».

«Quel est le caractère concret d'une telle ânerie ? »

Pour démonter l'idée des quotas, le tribun se met à imaginer le système de répartition des migrants, pays par pays. « On les mettrait dans des trains pour les envoyer en Pologne, en Lettonie... Et bien sûr il n'est pas question qu'ils en descendent. De quoi ça aurait l'air ?, lance-t-il sans aller plus loin. Quel est le caractère concret d'une telle ânerie ? »

« Ils ne partent pas par plaisir, insiste Jean-Luc Mélenchon. Ils partent parce que tenaillés par ...

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