Quinze mois avec sursis requis contre Villepin

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L'avocat général Jean-Louis Pérol a évoqué lundi «l'attitude de dissimulation» de l'ancien premier ministre dans l'affaire Clearstream.

Les événements se télescopent. La mort de Ben Laden avait largement éclipsé l'ouverture du procès, le coup de tonnerre de l'affaire DSK relègue sa fin au second plan. Le réquisitoire, temps fort théorique d'une audience, prenait ainsi lundi après-midi l'allure peu folichonne d'un passage obligé. Tels des élèves appliqués mais conscients de leurs points faibles, Imad Lahoud et Jean-Louis Gergorin, assis côte à côte depuis trois semaines, prennent des notes. À quelques mètres, Dominique de Villepin s'est calé sur sa chaise, sachant que les deux orateurs du jour - les avocats généraux Dominique Gaillardot et Jean-Louis Pérol - ont prévu de retenir l'attention de la cour tout l'après-midi. Sous le plafond à caissons et dorures, on se prend à envier l'efficacité sans chichis du tribunal de Manhattan...

Au sein du ministère public, c'est Jean-Louis Pérol qui doit démontrer la complicité de dénonciation calomnieuse par abstention de l'ex-premier ministre,

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